<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465</id><updated>2011-11-22T18:41:26.926Z</updated><category term='Affaire sncf ou l&apos;emballage médiatique'/><title type='text'>CNT-AIT ROUEN</title><subtitle type='html'>Syndique toi ou pas. Mais organise toi !</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>39</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-8838621902035067500</id><published>2009-04-18T12:40:00.001Z</published><updated>2009-04-18T12:42:11.817Z</updated><title type='text'>VILLAGE EPHEMERE</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;i&gt;En Avril, ne découvre pas d'un fil...&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal"&gt; Il fait pourtant beau et chaud en ce debut de mois au nord est de la France. Le soleil darde sur un de ces villages autogérés où s'organisent la contestation des opposants aux contres sommets. Traditions et folklores, déjà, lors de ces luttes programmées où le système nous convoquent, gardant l'initiative du lieux et de l'heure du rendez vous. La Zone Rouge est loin, elle le restera. Au delà de la pluralité des types d'actions, des sabotages, des happenings, des manifestations sauvages, tolérées ou autorisées avec leurs cortèges colorées ou sobres, leurs blocs divers, leurs batteries clownesques l'action directe se joue dans un lieux de vie éphémère.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; "&gt;Strasbourg connait déjà ces lieux, un camp No Border c'est installé ici il y a quelques temps. Encore une fois, on se tourne vers les anarchistes pour agencer tout cela. A nous transformer constamment en hotelier de la lutte sociale, nous nous prendrions a croire que nos projets et nos pratiques ne sont pas  si fumeuses pour construire un autre futur. L'initiative s'annonce ardue. La mise a sac du milieu squatt a mis dans l'ombre une partie de notre savoir faire. Les clivages stériles entre organisations n'arrangent rien. L'ouverture du camp ne repose que sur le dynamisme de quelques personnes. Mais il s'ouvre!  &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; "&gt;Bien sur, cela ne ressemble pas a Annemasse et ces barrios assembléistes, bien sûr la présence si proche des lignes de polices n'assure pas la serenité du lieux. Nous devons remercier l'accueil de la ferme éducative voisine. Nous devons remercier le materiel, le savoir faire et l'organisation de nos camarades allemands. De la cuisine aux chiottes seches, notre confort n'aurait pas été le même. Nous pourions pointer du doigt bien des manques sur ce village. Pour autant, le moment est fort.&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; "&gt;Par delà les langues, par delà les pratiques, par delà les postions le Vivre Ensemble se cultive. D'assemblées en concerts, de débats en confidences, de fêtes en engueulades la parole se libère autant que l'action. Dans notre quotidien, nous créons de nouveaux liens. Comme n'importe où ailleurs devant le bac de vaisselle ou le bloc sanitaire. Sauf que ici, nous mangeons ensemble, nous agissons ensemble, nous rêvons ensembles.  &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; "&gt;Nous retrouvons nos camarades, en découvrons de nouveaux. En peu de jours, les affinités se nouent, les rencontres se facilitent, les alliances se concluent. Les positions changent aussi, chez ceux qui nous découvrent et decouvrent par le « faire » nos aspirations. L'images de l'Anarchiste, celle du punk a chien, du néo hippie ou du vieux bibliophile s'étiole pour faire place a ce que nous sommes, un maelstrom d'uniques multiples, une puissance collective déterminée, autonome et fédérée. Un nouveau possible ouvert, pas plus facile que notre norme sociale, juste plus simple, plus égalitaire et plus libre. Comme a chaque fois, beaucoup de ces individus rencontrés nous quitterons avec la certitude que l'Anarchie est autre chose qu'un chaos  ou un doux rêve.  &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; "&gt;Parce que nous ne rencontrons pas que des camarades, notre présence doit être collective, cohérante, forte. Ces quelques jours Starsbourgeois nous rappellent que cette action directe, ce Vivre Ensemble que nous voulons est accessible, qu'elle est la meilleure propagande qui soit. Ils nous rappellent aussi que nous ne sommes pas tout a fait prêt, nos anticipations, nos solidarités, nos pratiques doivent s'ettayer, s'éxercer. Dans nos propres lieux vies, nos rencontres, nos squatts, nos éco-lieux, nos villages et nos quartiers. A nous de développer nos savoirs faire et de créer, ici et ailleurs, ces lieux dont nous avons tous besoins.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-8838621902035067500?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/8838621902035067500/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=8838621902035067500&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/8838621902035067500'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/8838621902035067500'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2009/04/village-ephemere.html' title='VILLAGE EPHEMERE'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-20309724987448770</id><published>2009-04-18T12:31:00.000Z</published><updated>2009-04-18T12:33:05.210Z</updated><title type='text'>SOMMET ANTI OTAN</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 13px; line-height: 18px; "&gt;Strasbourg, une ville frontière, une capitale européenne. Ce qui devrait être l'exemple de « la libre circulation des biens et des personnes » se transforme pour quelques jours en ville-franche et forteresse. 25000 policiers et militaires, restauration de la ligne Maginot, levée des accords de Schengen. De façon décomplexée on interdit à une cuisine ambulante de passer une frontière avec ses couteaux pour parer à tout risque terroriste.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 13px; line-height: 18px; "&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Même devant un tel arsenal, nombreux sont toutefois prêt a lutter et se défendre devant l'arbitraire policier. Connaissance des droits des manifestants, foulards et chapeaux, citron et sérum physiologique contre les gaz, numéros des légal et médical team tatoués sur le bras, les outils de protections se propagent... L'un des rares, le cortège libertaire reste solidaire jusqu'au bout.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ceci n'empeche pas la pression caractérisée des Etas, le cantonnement des Zones Rouge, Orange et Bleu deplacées arbitrairement, la mise sous tutelle de la population durant une semaine, la rafle dès le jeudi de plus de 300 manifestants. Tout cela devrait faire de chacun de nous des moutons.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour autant, les déterminations restent inchangées, les positions se radicalisent. Certaines organisations, comme le NPA, clament encore la paix et le partenariat social., la révolution par les urnes, tout en organisant leur service d'ordre pour diviser les manifestants et abandonner des camarades (les leurs notamment) entre les CRS. On voit alors apparaître un Besancenot à la chemise blanche, bien propre sur lui apres deux heures de courses et d'émotions. Même les pacifistes aux drapeaux arc en ciel s'énerverons devant une telle collaboration.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il paraitrait que « le sabotage n'est pas un outil révolutionnaire ». Les activistes non-violents, pourtant, de blocages en happenings, mettent au goût du jour cette tradition, ne craignant plus de s'exposer physiquement à la violence gendarmesque, convaincu pour certains que la resistance a ce système exige autre chose que les défilés de pantoufles et qu'elle doit être portée jusqu'à la rupture sociale.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quelles que soient les pratiques engagées, la volonté de vivre autrement ce fait jour. A nous anarcho-syndicalistes de péréniser cette révolte et cet espoir, de sortir des limites des rencontres imposées par le système lors de ces contres sommets. Ne leur laissons plus l'initiative de l'heure et du lieux de nos rebellions. Les solidarités et les liens créés dans les villages éphémères doivent perdurer et soutenir les compagnes et compagnons arrétés, inculpés et jugés.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous pouvez exprimer vos solidarités en exigent la levée des poursuites et la libération des détenus en écrivant ou appelant le tribunal de Strasbourg:&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quai Finkmatt - BP 1030 - 67 070 Strasbourg Cedex&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Fax: +33 ou 0 3.88.75.27.27&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tel: +33 ou 0 3.88.75.29.30&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous pouvez également vous rapprocher du Comité anti répression de cette ville.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;www. antirepression.org ou 06.37.98.30.87&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;UL CNT-AIT Rouen&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-20309724987448770?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/20309724987448770/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=20309724987448770&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/20309724987448770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/20309724987448770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2009/04/sommet-anti-otan.html' title='SOMMET ANTI OTAN'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-4224673105786466299</id><published>2009-01-20T12:24:00.005Z</published><updated>2009-01-22T12:27:46.685Z</updated><title type='text'>MANIF le 31 Janvier</title><content type='html'>Il reste un embastillé parmis les 9 inculpés du 11 Novembre. L'accusation fallatieuse "d'entreprise terroriste" pourtant dégonflée médiatiquement reste le mot d'ordre de la Justice et du Gouvernement, dans cette affaire comme dans d'autres. Comme un avertissement pour nos luttes, nos modes de vies, nos espoirs, le Pouvoir joue l'irrationnel et la suffisance. Il hausse le ton en ces temps de "crises" pour nous rappeler que l'isolement et le silence des prisons, des hopitaux psychiatriques, des foyers, de tous ces lieux d'enfermement concentrationnaires que nous subissons ne sont plus une menace mais doivent devenir la norme de notre quotidien a tous. Il nous rappel que ne pas ce plier à cette norme est forcement une sédition et que la crise des banquiers impose l'Ordre et la Soumission.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour la libération et la levée des inculpations de toutes les victimes de "l'anti-terrorisme"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour l'abrogation des lois d'exeptions&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Manifestation Nationale le 31 Janvier à Paris &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Fontaine  Saint Michel 15 Heures&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;CNT AIT Rouen &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-4224673105786466299?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/4224673105786466299/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=4224673105786466299&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/4224673105786466299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/4224673105786466299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2009/01/manif-le-31-janvier.html' title='MANIF le 31 Janvier'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-1688515948918943811</id><published>2009-01-19T13:51:00.002Z</published><updated>2009-01-19T14:00:18.917Z</updated><title type='text'>Concert de Soutien</title><content type='html'>Organisé par le Comité de soutien des inculpé(e)s du 11 Novembre de Rouen dans le cadre de l'Oreille qui traine:&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;23 janvier à 20H30 à la MJC Rive Gauche, place des faïenciers, quartier Saint Sever&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Porc Bleu : free punck&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Buxkxnone : punck hard-core&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ravi : punck rock&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Jabul Orba : tzigano ska punck&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;3&lt;span class="Apple-style-span"   style="  line-height: 22px; -webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family:Arial;font-size:14px;"&gt;€&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-1688515948918943811?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/1688515948918943811/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=1688515948918943811&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/1688515948918943811'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/1688515948918943811'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2009/01/concert-de-soutien.html' title='Concert de Soutien'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-3931571399718757203</id><published>2008-12-17T00:35:00.002Z</published><updated>2008-12-17T00:50:27.797Z</updated><title type='text'>CRÉATION DU LIEU LE PLUS DANGEREUX DE FRANCE</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans le cadre du cycle les urbanismes combattants et en soutien aux incarcérés du 11 novembre&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;CRÉATION DU LIEU LE PLUS DANGEREUX DE FRANCE&lt;br /&gt;OU « AUTOPORTRAIT COLLECTIF EN ULTRAGAUCHANARCHOÔTONOME »&lt;br /&gt;technique mixte / cadavre exquis.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;JEUDI 18 DÉCEMBRE 2008, 19H00. 18 RUE SAINTE-CROIX DES PELLETIERS À ROUEN&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AIDEZ-NOUS. APPORTEZ&lt;br /&gt;un livre, un outil, des horaires, un équipement de sport et une mauvaise intention.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;pre&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le surréalisme c'est&lt;br /&gt;« la rencontre fortuite sur une table de dissection d'une machine à coudre et d'un  parapluie » et voilà que l'état, penché sur la table de dissection médiatique, devient soudain poète. Par la collection d'objets, ici appelés « pièces à conviction », leur rapprochement, une histoire, un sujet, un groupe, un ennemi se créent. Ainsi, désormais nous le savons, pour qu'il y ait menace ou terroriste, il faut : un livre (ici, l'insurrection qui vient), un outil (ici, une pince monseigneur), un document renseignant sur le fonctionnement d'un réseau (ici, des horaires sncf), un équipement permettant de modifier son rapport à l'espace physique (ici, un matériel d'escalade).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces objets sont des noeuds, les pointes d'un tableau de fil tendu dessinant le portrait chinois d'individus en terroristes. L'important devient alors de tendre le fil, de raconter, entre les clous, un scénario plausible de menace nationale dans lequel chacun de ces objets aurait sa place : en somme, une mauvaise intention. Alors, l'arsenal légal de la lutte anti terroriste peut s'appliquer. Il est aujourd'hui convenu de dire au sujet du traitement des incarcérés du 11 novembre : « demain ce pourrait être nous », juste mais pas tout à fait, insuffisant en tout cas. À l'heure ou la gestion complète d'un territoire semble devenir celle d'un immense aéroport (papiers, caméras de surveillance, borne biométrique, et maintenant liste d'objets interdits à bord). Jeudi 18 décembre c'est déjà nous !&lt;br /&gt;Réalisation d'un poème surréaliste de combat :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Venez déposer sur le tapis roulant symbolique de notre territoire :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- un livre (dont vous aurez au préalable relevé quelques passages susceptible de porter atteinte aux pouvoirs),&lt;br /&gt;- un outil,&lt;br /&gt;- des horaires ou tout document renseignant sur le fonctionnement d'un réseau (sncf, routier, informatique...),&lt;br /&gt;- un équipement de sport ou autre permettant de modifier votre rapport à l'espace physique ou d'atteindre un endroit normalement inaccessible,&lt;br /&gt;- et une mauvaise intention reliant le tout en scénario.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(ces objets doivent être en vente libre et autorisés sur la voie publique)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ensemble des objets apportés seront scannés et viendront nourrir une bibliothèque numérique de combat ainsi qu'un film. Vous pourrez, si vous le désirez, récupérer vos objets dès la fin de la soirée. D'autres documents et vidéos seront aussi visibles à cette occasion (vidéo « quel est votre ennemi », smala bibliothèque de combat ...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exposition/intervention accessible dès l'age de 12 ans.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;pre&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez imprimer et diffuser ce texte, en téléchargement ici :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.echelleinconnue.net/invitation_18_decembre_2008.pdf" target="_blank"&gt;http://www.echelleinconnue.net/invitation_18_decembre_2008.pdf&lt;/a&gt;&lt;/pre&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-3931571399718757203?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.echelleinconnue.net' title='CRÉATION DU LIEU LE PLUS DANGEREUX DE FRANCE'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/3931571399718757203/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=3931571399718757203&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/3931571399718757203'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/3931571399718757203'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2008/12/cration-du-lieu-le-plus-dangereux-de.html' title='CRÉATION DU LIEU LE PLUS DANGEREUX DE FRANCE'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-7183117130575535996</id><published>2008-11-19T17:46:00.000Z</published><updated>2008-11-19T17:47:08.150Z</updated><title type='text'>Nous sommes tous des terroristes</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana; font-size: 13px; line-height: 18px; "&gt;Depuis le 11 Novembre, notre ministre de l'intérieur et l'autorité judiciaire entretiennent savamment la fièvre médiatique autour du nouvel ennemi intérieur. Après l'immigration des travailleurs clandestins sapant l'économie, les réseaux de barbus infiltrés prés a répandre le sang, la racaille des cités populaires incendiant nos villes, les casseurs violents contre le CPE, le danger s'appelle « mouvance anarcho-autonome ». Sans preuves et sans procès, les coupables sont là. L'Etat, la justice et la presse piétinent allégrement la présomption d'innocence, heureux que la jeune Direction Centrale du Renseignement Intérieure leur offre si tôt de si beaux bouc-émissaires. La France peut avoir peur. Redite des Irlandais de Vincennes? Nous laissons aux prévenus et leurs avocats prouver leur innocence. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La France a peur, oui. 9 jeunes gens subissent des lois d'exceptions, sont accusés de terrorisme. Parce qu'ils lisent. Parce qu'ils écrivent. Parce qu'ils communisent leurs revenus et leurs biens. Parce qu'ils cultivent un potager bio. Parce qu'ils préfèrent faire eux mêmes ce dont ils ont besoin. Parce qu'ils refusent l'individualisme sclérosant et déprimant en vivant en communauté. Parce qu'ils manifestent. Le GIGN saute sur un bateau parce que des grévistes utilisent leur outil de travail, des faucheurs d'OGM sont emprisonnés, des manifestants aussi pour avoir transportés des fumigènes et des clous tordus crevant des pneus. La France peut avoir peur, celle des révoltés et insoumis, celle aussi des blogueurs et forumeurs, des bibliophiles et des tricoteurs, des colocataires et pire, celle des bricoleurs et jardiniers. Nous sommes tous des terroristes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des gamins tous les jours arrêtent les trains en tirant sur les sonnettes d'alarme. Saboteurs! Terroristes? Nous ne savons pas, nous anarcho-syndicalistes, ce qu'est une « mouvance anarcho-autonome », terme facile et flou inventé par les policiers. Nous savons ce qu'est l'anarchisme ouvrier, nous savons ce qu'est l'autonomie prolétarienne. Nous nous souvenons qu'un secrétaire général de la CGT, un fondateur, a théorisé le sabotage comme outil de lutte lorsque la grève et la manifestation ne sont plus possibles. Il fait partit de l'héritage du mouvement ouvrier, comme nos mutuelles et nos syndicats. Ce n'est pas du terrorisme. C'est de la résistance. Nous sommes loin de la lutte armée. Quel que soit l'auteur de ces sabotages, quel que soit ses motifs, une loi d'exception est absurde. Nous voyons a quel point notre société policière peut facilement, avec ses fichages, ses dérogations, sa puissance reprendre notre maigre liberté et notre faible égalité et détruire nos espaces de lutte. Comment il peut nous entôler si nous sortons de la norme et cherchons d'autres possibles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contre la repression du mouvement social &lt;br /&gt;Rassemblement devant le Palais de Justice Samedi 22 Novembre 14H &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-7183117130575535996?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/7183117130575535996/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=7183117130575535996&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/7183117130575535996'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/7183117130575535996'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2008/11/nous-sommes-tous-des-terroristes_9444.html' title='Nous sommes tous des terroristes'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-8659356380284940687</id><published>2008-11-19T13:59:00.001Z</published><updated>2008-11-19T13:59:53.445Z</updated><title type='text'>DELIT DE LIRE</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana; font-size: 13px; line-height: 18px; "&gt;Désormais nous n'utilisons plus de fers à béton. Trop risqué. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sortions à peine des funérailles d'une date, 1968. Funérailles aux allures de veillée funèbre anglo-saxonne, blagues de potaches autour du cadavre pourri, pour ceux qui y avaient participé ou, funérailles en forme d'ultime balle dans la nuque pour se débarrasser définitivement de son souvenir pour les autres. On peut alors s'étonner de l'étrange duo auquel s'adonnent ceux, aujourd'hui au gouvernement, qui voulaient en finir avec 68 et ceux travaillant pour certains médias nés de cette date. Duo chanté, messe de résurrection du « groupuscule d'extrême gauche ». &lt;br /&gt;Fabrication de coupables ? Non, d'ennemi. Ennemi politique nécessaire pour ceux qui pensent que la politique consiste à le désigner. Ennemi pratique. Important, mais juste une centaine. Anarchistes, mais de bonne famille. En réseaux internationaux, mais non organisés.  &lt;br /&gt;Que dire ? Des faits, rien. On se demande même s'il en fut. Un seul pourtant, l'arrestation de dix personnes dont nous partageons les idées, la colère, un certain goût pour le des-ordre et (c'est peut-être le plus risqué aujourd'hui) les lectures. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui croyaient que le traitement médiatique de cette affaire allait leur en apprendre un peu plus sur cet espace particulier de l'alternative culturelle et politique, en sont pour leurs frais. C'est en revanche sur les (dys)fonctionnements et comportements politiques, médiatiques et policiers qu'ils en apprendront ; sur la dramaturgie mille fois répétée. Ici, le média n'est plus le conteur, l'historien, le metteur en scène. Il est, semble-t-il, la voix off d'une pièce écrite ailleurs à laquelle, de bon gré, il collabore. Le policier, lui, est à la fois acteur et souffleur. Viennent ensuite les personnages tiers, le spécialiste de la résolution des problèmes, l'analyste, hier spécialiste de l'extrême droite, aujourd'hui de L'UTRAGAUCHE. Rien de réel en somme, sourires télévisés de ministres et de dirigeants de la SNCF quand on engeôle, puis, des mots de journalistes, tous confondus, en forme de scoop péjoratif, groupuscule, etc.. Puis silence confus, sans revenir sur leur mot, un peu de doutes pourtant. Grâce aux médias on apprendra aussi que ne pas avoir de téléphone portable ou de connection Internet signifie entrer en clandestinité. Bref, que se soustraire à des possibilités de contrôles illégaux c'est ENTRER EN CLANDESTINITE. Voilà les conséquences directes du passage de main des RG à la DST. Et les syndicats qui s'enorgueillissent aujourd'hui de ne pas être responsables des « sabotages » le comprendront bientôt à leurs dépens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne sommes pas ici pour disculper les interpellés du 11 novembre, ils s'en chargeront, leurs avocats aussi, mais pour instruire à charge. Non pas un corps : journaliste, flic, politique,mais instruire à charge ce qui les dépasse et les nourrit, « il sistema » disent les Napolitains en parlant de la mafia. « Il sistema » donc; une fable à laquelle adhérer pour qu'elle vous nourrisse. Une histoire qui veut diriger nos vies. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le hululement médiatique avait précédé de quelques jours la pleine lune. Le disque parfait finalement arrivé, le cri semble s'apaiser. Cependant, la meute en mal d'infos vendables était passée par les différents stades du dégonflement. À défaut de preuve, ne lui restait plus qu'à instruire à charge les malsaines lectures et écritures des interpellés. Ainsi, la lecture de certains livres semble être devenue un délit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est comme un mauvais rêve de mauvais cinémas.  &lt;br /&gt;Les personnages se réveillent. Ouvrent le journal, dans lequel ils voient peu à peu s'esquisser un portrait robot.  &lt;br /&gt;Ce portrait, c'est eux, c'est nous.  &lt;br /&gt;Nouvel ennemi.  &lt;br /&gt;Sa simple désignation, création ou interprétation sous le crayon policier suffit alors à légitimer la sphère politique traditionnelle dans son ensemble, son exercice de surveillance, de conditionnement, sa petite et mesquine guerre sociale organisée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un mauvais rêve. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voilà que nous nous réveillons avec un joli nom tout neuf (quoique) ULTRAGAUCHEANARCHOAUTONOME. Pour notre part, nous n'aimions déjà pas ARTIVISTES. &lt;br /&gt;Mais attention, pour participer à la fiction il y a des critères, des épreuves éliminatoires. La télé réalité politique fait son casting. &lt;br /&gt;De 25 ans à 35 ans. &lt;br /&gt;Possédant un, deux, ou pire, tous les livres de Guy Debord, Blanqui, Gramsci, Gatti peut-être... &lt;br /&gt;Ayant participé à un ou plusieurs G8 sans pour autant faire partie de la L.C.R. ou d'A.T.T.A.C. &lt;br /&gt;Étant ou tentant de devenir anarchiste. &lt;br /&gt;Croyant que la politique s'élabore et se pense mieux dans l'action que dans les réunions. &lt;br /&gt;N'appartenant à aucune organisation politique ou syndicale. &lt;br /&gt;Ne se regroupant pour travailler, réfléchir, agir ou même parfois manger que par affinités. &lt;br /&gt;Tentant de mettre en accord sa vie et ses idées. Pire, de faire en sorte que chacune se nourrisse de l'autre. &lt;br /&gt;Refusant la sectorisation sociologique et psychologique pour eux/nous-même, pour les autres. &lt;br /&gt;Et le voilà, le bel et nouvel ennemi. &lt;br /&gt;Eux/Nous. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si ça ne suffit pas, pour vous en convaincre, quelques images de manifestants à capuche lançant des cailloux. (1) &lt;br /&gt;Et si ça ne suffit toujours pas, alors on rejoue. &lt;br /&gt;On fait de la reconstitution pour le photographe, le cameraman, &lt;br /&gt;11 novembre &lt;br /&gt;Pendant que là, un poilu, dodu et bien lavé, est en train de se faire panser le bobo par une infirmière avec, en voix off, l'absolution présidentielle des mutins fusillés en 14/18. &lt;br /&gt;Ici, c'est l'arrestation d'Action Directe que l'on rejoue. &lt;br /&gt;Il y a du flic à cagoule, de la voiture banalisée aussi. &lt;br /&gt;Il y a même le gentil voisin qui doit dire qu'il ne s'en doutait pas (mais là, le personnage de théâtre fera de la résistance et ne jouera finalement pas le rôle imposé) &lt;br /&gt;Ça ne suffit pas encore ? &lt;br /&gt;Il faut l'image de la ferme ! Celle de Rouillan ou celle de la Creuse d'ailleurs ? &lt;br /&gt;Plan large, au lointain. &lt;br /&gt;On ne peut pas s'approcher, la maison mord sans doute. &lt;br /&gt;On apprendra jusqu'à son prix d'achat 200 000 €, en même temps que l'extraction sociale d'un des membres, pardon, du chef : « bonne famille et pourtant anarchiste ». la trahison de classe ça ne se pardonne pas ! &lt;br /&gt;Ah d'ici qu'elle est belle, imprenable, la planque des dangereux ! &lt;br /&gt;Et des planques, il en faut, des maquis, des replis où penser, où agir. &lt;br /&gt;Pour nous ce fut l'art contemporain où, c'est bien connu, on vous laisse faire le sauvage. Seul espace, où, nous le confessons, à couvert, nous avons pu traiter et agir sur la ville AVEC ceux qui en étaient exclus. Mettre en place une parole, une pratique qui nous auraient valu une excommunication de la Maison de l'Architecture ou du Ministère de la Ville. Ici, à Tarnac c'est une maison, une épicerie et, sans y être jamais allés, nous supposons une bonne bibliothèque. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devons-nous parler ici des génies du lieu, de la verticalité historique de certains points géographiques qui semblent pourtant dans une étrange poétique territoriale en dire assez long sur notre réel :  &lt;br /&gt;Reims, Vichy, Tarnac.  &lt;br /&gt;Pour ces deux dernières villes, une époque d'horreur. Pour l'une l'horreur d'un gouvernement fasciste, pour l'autre l'horreur de la prison ou du camp qu'attendent le maquisard réfugié ici, le général Guingouin ou Gatti (rangés tous deux au rang d'anecdotes viriles par un journaliste de Libération). Et là, aujourd'hui, encore « guerre du rail ? », sabotage, terrorisme ? Bien que notre culture judiciaire soit quelque peu défaillante, nous le confessons, nous ne pouvons nous empêcher de nous étonner de la juxtaposition et, dans la bouche du pouvoir, de la synonymie de ces deux mots : sabotage / terrorisme. Quand, dans l'histoire de ce pays, ces deux mots furent-ils pour la dernière fois juxtaposés ? Quand, pour la dernière fois, ont ils conduit derrière les barreaux ? &lt;br /&gt;Sabotage / Terrorisme. Sabotage = Terrorisme &lt;br /&gt;Mauvais souvenirs, ceux d'une époque qu'évoque immanquablement pour nous le nom de ces deux villes Tarnac/Vichy...&lt;br /&gt;Les temps brunissent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On aurait tort de ne voir dans cette affaire qu'un problème de politique intérieure, un problème franco-français. Tort aussi de jouer le même jeu que celui des pouvoirs, la diabolisation. Diabolisation d'un parti, de son leader devenu président. Le problème est tout autre, plus grave, généralisé. Ce problème est un problème politique essentiel, européen pour le moins, occidental certainement. L'après-guerre a vu le marxisme devenir la colonne vertébrale de la pensée politique. On était pour. On était contre. On voulait réformer ce modèle. mais toujours on tournait autour. Et voilà que la guerre, qui, bien que froide, en était tout de même une, est perdue par le camp marxiste. Depuis, et cela ne date ni des dernières élections présidentielles ni de celles qui ont vu le Front national au deuxième tour, la colonne vertébrale de la politique est devenue, nous le craignons, le fascisme. On est pour. On est contre. On veut le réformer, l'intégrer, le dissoudre dans des programmes en agitant l'épouvantail, la menace ultime.  &lt;br /&gt;Non, ni des dernières élections ni de celles d'avant, ni...  &lt;br /&gt;Souvenez-vous d'une étrange Europe : Aznar en Espagne, Berlusconi en Italie, Chirac en France, un fasciste en Autriche et l'extrême droite montante en Allemagne, en Belgique...  &lt;br /&gt;Problème européen ? C'est certain. Occidental ? Sans doute. &lt;br /&gt;Cette affaire n'est en effet pas sans rappeler une autre, ailleurs, aux États Unis. Mêmes jeux de lois d'exceptions, promulguées pour faire face à la menace terroriste, mêmes aberrations, même manque de preuves, même refus des autorités politiques et judiciaires de faire marche arrière : l'affaire Steve Kurtz. (2) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Steve Kurtz est membre fondateur du groupe « Critical Art Ensemble ». Une nuit, sa femme décède d'une crise cardiaque. Il appelle les services sanitaires concernés et, comme le Patriot Act à l'instar de notre LSQ, prône la fusion des services, ce sont aussi les pompiers et les forces de police que Kurtz voit débarquer dans son logement. Le décès de sa compagne est constaté : crise cardiaque. Cependant, les policiers zélés (ou désoeuvrés) jettent un oeil curieux à la bibliothèque du couple et y découvrent d'étranges ouvrages, philosophie, politique, anarchie, science, certains parlent d'ADN. Une autre pièce ? Ils continuent, visitent : l'atelier. Dans cet atelier le matériel que Steve utilise pour son futur projet. Ustensiles rudimentaires permettant d'extraire l'ADN des produits de consommation courante. Ce sont alors des silhouettes de séries télévisées qui débarquent à son domicile. La rue est bloquée, des hommes en combinaisons blanches encagoulés eux aussi (notez la simplicité du code couleurs : capuches blanches pour les gentils, capuches noires pour les méchants) arrivent chez lui. Son matériel est saisi, ses livres sont saisis, son chat est saisi, le corps de sa femme est saisi. Patriot Act oblige. Il est en possession de matériels interdits, livres, éprouvettes, etc. Aussitôt incarcéré, il est accusé de conspiration terroriste. Ses avocats travaillent, il semble disculpé. mais, miracle des lois d'exception, on remonte à ce qu'il a pu écrire, à ses projets antérieurs. On l'accusera finalement de fraude postale puisqu'il envoyait des échantillons à son collaborateur vivant dans une autre ville des États-Unis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'en déplaise à nos compatriotes, participants à la course de côte vers le pouvoir, qui auront tôt fait de tirer leurs marrons du feu, d'utiliser les interpellations du 11 novembre à des fins électorales, « ce [problème] n'est pas limité au territoire malheureux de notre pays. Ce [problème] est un [problème] mondial... »  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On nous accuse d'entretenir des réseaux, des contacts avec d'autres groupes dans d'autres pays, politiques, activistes, artistes etc. quand un réseau bien plus important, mieux organisé, structuré, plus puissant réuni 20 de ses membres dans une ville américaine sous son plus joli logo : G. 20. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un espace compliqué que le nôtre, qui par nature tente de surpasser tout commentaire. C'est un travail sérieux que de tenter d'expliquer des parcours individuels qui tentent d'INCARNER des polyphonies d'alternatives culturelles et politiques. Des individus qui tentent dans un univers qui ne s'y prête pas, quand il ne l'empêche pas, d'accorder leur vie et leur pensée. Va pour ULTRAGAUCHEANARCHOAUTONOME si c'est pour expliquer que c'est le seul espace respirable, celui de la complexité politique, de l'expérimentation et de la créativité. Expériences multiples, types d'actions multiples, tentatives de tentatives, joyeuses souvent, pour voir changer le monde. Ici, une revue ; là, des participations alternatives aux manifestations ; ailleurs encore un travail de dénonciation ; plus loin, un autre d'intervention urbaine ; un groupe de rock ; une épicerie... &lt;br /&gt;Saboteurs ?  &lt;br /&gt;Saboteurs nous le sommes, saboteurs symboliques d'abord. &lt;br /&gt;Saboteurs des pensées de reconduction du même culturel ou politique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Expliquer ça ? Impossible, nous, le savions pour les pouvoirs (et nous ne parlons pas uniquement ici du parti au gouvernement mais de l'ensemble d'une classe politique cachant son indigence derrière le masque du réalisme statistique) ; impossible pour les grilles fermées des médias aussi, de leur nombre de signes, de leur comité de rédaction, de leur temps d'antenne et de leur pages de publicité à vendre. Impossible ! Il leur faut des repères... le plus simple ? Le chef. Il faut un chef, quitte à le fabriquer. A-t-on déjà vu des personnes vivant ou travaillant ensemble sans chef ? (Notons ici que le chef désigné est celui qui écrit, théorise. Pour une fois, contre toute attente, il semble que l'on reconnaisse à la culture et à l'intelligence un certain pouvoir. Imaginez un peu si celui qui nous gouvernait était toujours le plus intelligent ou cultivé...) Expliquer ça ? Impossible surtout quand le travail journalistique devient celui de perroquet policier. « l'ultragauche déraille » titre Libé. « Le titre est bon et apparemment justifié puisque l'accusation publique a été portée par la police, par le Ministère de l'Intérieur avec des éléments, notamment le matériel saisi à Tarnac » indique le rédacteur en chef (3) avant de montrer du bout du doigt les précautions qui avaient été prises, puis la silhouette dans l'oeil rond de sa fenêtre présidentielle semble elle même pirouetter : « c'est peut-être l'ultra gauche mais si c'est un autre groupe, l'histoire qu'on raconte ne tient plus debout ». Voilà ! « L'histoire qu'on raconte » le grand récit, le même toujours . Avant d'ouvrir sur « l'opération politique », « sans doute » qui viserai muettement à créer l'amalgame entre Besancenot et la violence politique. Même là ! Il faut des repères, assurer dès maintenant le service après vente de l'affaire au cas où par malchance elle s'effondrerait. On notera aussi ici la perduration de l'historique lâcheté de groupes politiques comme la L. C. R ou le P. C. F. Leur condamnation aveugle et mal renseignée de toute action sortant de la tradition du tract, de la manifestation, ou de l'urne. On sera aussi assourdi par le traditionnel silence des milieux culturels et artistiques pourtant si prompts à nous demander de venir faire les gentils sauvages dans leurs églises. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saboteurs ! Saboteurs ! Sapeurs peut-être. Voilà pourquoi jusqu'à nouvel ordre et pour que l'amalgame soit clair nous porterons en logo « l'objet/preuve » de la haute technicité de la dangereuse ULTRAGAUCHEANARCHOAUTONOME, soit, un crochet en fer à béton soudé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Incarcérez ! Incarcérez ! Et vos prisons deviendront bientôt nos plus belles universités ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les interpellés du 11 novembre, nous ne souhaitons rien d'autre que ce que nous souhaitons à tous : liberté et leur adressons un salut fraternel avec une pensée particulière pour l'un d'entre eux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Echelle inconnue &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-8659356380284940687?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.echelleinconnue.net/' title='DELIT DE LIRE'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/8659356380284940687/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=8659356380284940687&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/8659356380284940687'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/8659356380284940687'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2008/11/delit-de-lire_19.html' title='DELIT DE LIRE'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-2413395135509687355</id><published>2008-11-14T18:27:00.001Z</published><updated>2008-11-19T13:31:32.494Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire sncf ou l&apos;emballage médiatique'/><title type='text'>Affaire sncf ou l'emballage médiatique</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Le 11 Novembre au matin, une dizaine de personnes sont appréhendées au sujet des incidents survenus récemment sur les lignes SNCF et placées en garde à vue dans le cadre de la lutte anti-terroriste. Les accusations de notre ministre de l'intérieur déclenchent aussitôt une fièvre spectaculaire médiatique où l'on peut lire et entendre tout et son contraire au hasard des éditions. Seul la culpabilité d'une « mouvance anarcho-autonome » fait l'unanimité. Encore une fois, les médiats se font l'écho du gouvernement, rejetant la présomption d'innocence alors que les personnes arrêtées sont encore en garde a vue.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;A ce jour, aucune preuve matérielle ne vient étayer l'hypothèse policière, alors que les suspects étaient surveillés et filés depuis des mois jusqu'au soir même. Mais il faut des coupables et vite! Ces dix personnes peuvent voir leur garde à vue prolongée jusqu'à 96 heures, 4 jours, dans les conditions dont l'on se doute sous le feu roulant et continu des interrogatoires, nourris de quelques sandwichs, dormant peu, ne pouvant se laver. Le Gouvernement est dans son rôle, pointant ceux qui, par leurs écrits, leurs façons de vivre, offre un autre possible que la société marchande. Il a besoin d'un ennemi pour vivre. L'injustice, l'isolement et la peur sont ses outils pour s'en fabriquer. La Direction Centrale du Renseignement Intérieur, créée cet été, doit prouver sa pertinence et son budget en faisant du rentable et du chiffre. Il faut des boucs émissaires.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Les unes de nos journaux vont de supputations en procès d'intention avec l'assurance de la vérité, jouant une pièce pour la millième fois. Les irlandais de Vincennes ne sont pas loin pourtant... Le quatrième pouvoir ne lâche pas la bride. 10 jeunes gens désignés comme terroristes, subissent des lois d'exceptions sans une preuve, avant même une inculpation, parce que quelques trains ce sont arrêtés, comme cela arrive tout les jours avec des gamins tirant sur les sonnettes d'alarmes... Hier le GIGN sautait sur un bateau parce que des grévistes utilisaient leur outil de travail, des juges même étaient bousculés en défendant le leur... Aujourd'hui des manifestants croupissent en préventive pour avoir transportés des fumigènes et des clous tordus pour crever des pneus, des Maires même, des élus, des magistrats sont menacés s'ils n'appliquent pas le service minimum lors des grèves...  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Nous ne savons pas, nous anarcho-syndicalistes, ce qu'est une « mouvance anarcho-autonome », terme facile et flou inventé par les policiers. Nous savons ce qu'est l'anarchisme ouvrier, nous savons ce qu'est l'autonomie prolétarienne. Nous nous souvenons qu'un secrétaire général de la CGT, un fondateur, a théorisé le sabotage comme outil de lutte lorsque la grève et la manifestation ne sont plus possibles. Il fait partit de l'héritage du mouvement ouvrier, comme nos mutuelles et nos syndicats. Ce sont des anarchistes qui les ont créés, afin d'être autonome devant les corporations et les dames patronnesses. Un saboteur est il un terroriste? Un train sans électricité vaut il un détournement d'avion, voir les guillotines de Robespierre? Il est vrai que les résistants de la SNCF étaient appelés terroristes. La terminologie est réservé au pouvoir. Quel que soit l'auteur de ces sabotages, quel que soit ses motifs, une loi d'exception est absurde. Nous voyons a quel point notre société policière peut facilement, avec ses fichages, ses dérogations, sa puissance reprendre notre maigre liberté et notre faible égalité.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;   &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Libération immédiate des personnes arrêtées&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Abolition des lois sécuritaires LSI, LSQ et Perben&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-2413395135509687355?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/2413395135509687355/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=2413395135509687355&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/2413395135509687355'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/2413395135509687355'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2008/11/affaire-sncf-ou-lemballage-mdiatique.html' title='Affaire sncf ou l&apos;emballage médiatique'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-5440159084579233181</id><published>2008-11-14T00:47:00.001Z</published><updated>2008-11-14T00:51:37.818Z</updated><title type='text'>Où l'on fiche un peu plus</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Arrêté le 28 janvier alors qu’il rentrait chez lui après un concert, plaqué au sol et étranglé, traîné au commissariat avec une seule de ses chaussures, A. passe 15 heures en garde-à-vue après une arrestation « musclée ». On lui reproche des dégradations commises dans le secteur de son arrestation. Indices ? Des policiers en civil auraient entendu un bruit un peu avant son arrivée. Précisons que l’arrestation se produit sur un boulevard, en face d’une&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;sortie de boîte de nuit…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Inconnu des services d’identité judiciaire et niant tout acte délictuel, son seul tort étant d’être passé par là après une soirée dans un bar, il refuse le fichage à l’Hôtel de Police. Il sera donc jugé à la mi-décembre non seulement pour les dégradations qu’on veut lui reprocher, mais également pour refus de signalétique et de prélèvement&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;ADN ! Bel exemple de la présomption d’innocence. Pas de preuves, du chiffre!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-5440159084579233181?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/5440159084579233181/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=5440159084579233181&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/5440159084579233181'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/5440159084579233181'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2008/11/o-lon-fiche-un-peu-plus.html' title='Où l&apos;on fiche un peu plus'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-1048561710530870756</id><published>2008-11-14T00:34:00.000Z</published><updated>2008-11-14T00:35:34.312Z</updated><title type='text'>Temoingnage d'un prisonnier de Rouen</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(102, 102, 102); font-family: Verdana; font-size: 12px; line-height: 15px; -webkit-border-horizontal-spacing: 1px; -webkit-border-vertical-spacing: 1px; "&gt;Dans la nuit du 10 au 11 septembre 2008, à la Maison d’Arrêt de Rouen, s’est produit un drame comme il s’en produit si souvent en détention : un détenu suicidaire a pété les plombs et tué Idir, son codétenu. Cette fois-ci ça a fait un peu de bruit, mais les autorités vont tout faire pour étouffer l’affaire avec des fausses réponses, avant que le rideau opaque ne retombe sur la prison. On nous parlera de la détention des "fous", et de la nécessité de les isoler ; alors que celui qui ne rentre pas en taule déjà fou, doit lutter pour ne pas le devenir. On nous parlera du besoin de rondes plus fréquentes, mais sans à peine remettre en cause les conditions de détention. Encore moins la détention elle-même. Quand les gestionnaires de ces lieux de mort s’inquiètent d’éventuels suicides, c’est uniquement qu’ils ont peur du scandale. Leur seule solution sera d’augmenter les doses de cachetons. Au mitard ils sauvent le détenu suicidaire en le foutant à poil pour qu’il ne trouve le moyen de se pendre. L’administration gère le flux des prisonniers, et les case où elle veut en jouant éventuellement les agences matrimoniales selon ses critères. A la privation de liberté vient s’ajouter la promiscuité forcée avec d’autres détenus avec qui tu dois t’entendre. Dans un environnement plein de frustrations, une embrouille part vite. A trois dans une cellule de moins de 10 m², pas moyen de s’esquiver : ça finit donc parfois violemment. Idir avait demandé à changer de cellule. Mais en prison, comme souvent ailleurs, tu n’obtiens que ce que tu arrives à arracher. Et exiger une cellule seul peut te conduire au mitard. Tu n’es rien de plus qu’un numéro aux mains d’une administration toute puissante et ses matons-soldats dociles. Et ils auront beau te dire poliment bonjour, ils sont là pour t’écraser. Quand on te traite en chien, tu peux finir par le devenir... chien soumis ou chien enragé. Quand éclate la folie, la rage, le désespoir, la rancune, c’est dommage que ce ne soit pas toujours à la gueule de nos véritables ennemis. A bas l’enfermement ! Vive la révolte ! &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-1048561710530870756?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/1048561710530870756/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=1048561710530870756&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/1048561710530870756'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/1048561710530870756'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2008/11/temoingnage-dun-prisonnier-de-rouen.html' title='Temoingnage d&apos;un prisonnier de Rouen'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-5032948654671516165</id><published>2008-11-14T00:31:00.000Z</published><updated>2008-11-14T00:32:41.258Z</updated><title type='text'>Relaxe pour Alexandre</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana; "&gt;Le 10 Octobre, la relaxe prononcée en première instance a été confirmée par la Cour d'Appel de Rouen.&lt;br /&gt;Bientôt un compte-rendu et un communiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci à tous ceux qui soutiennent le refus de fichage ici et ailleurs, d'une façon ou d'une autre.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-5032948654671516165?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/5032948654671516165/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=5032948654671516165&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/5032948654671516165'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/5032948654671516165'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2008/11/relaxe-pour-alexandre.html' title='Relaxe pour Alexandre'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-3283616278303638796</id><published>2008-11-14T00:25:00.001Z</published><updated>2008-11-14T00:30:03.149Z</updated><title type='text'>SOLIDARITE AVEC LES CAMARADES INCARCERES</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana; font-size: 13px; line-height: 18px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mardi 2 septembre, plusieurs actions de solidarité avec les prisonniers ont été faites devant les prisons. A 9h, des prisonniers et prisonnières de Rouen ont pu voir une banderole « FEU AUX PRISONS » flotter dans les airs et, voir et entendre peu après des pétards et des feux d’artifice. A 21h30, c’est au tour des prisonniers de Villepinte de voir un feu d’artifice. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, on pouvait voir une banderole « LIBERTE POUR LES PRISONNIERS » près de la prison de Villepinte et sur l’autoroute A1 en direction du centre de rétention du Mesnil Amelot : « AU MESNIL AMELOT COMME AILLEURS, A BAS LES PRISONS ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces actions de solidarité avec les prisonniers s’inscrivent dans le cadre de l’appel à actions faisant suite au rassemblement devant la prison de Fresnes le 2 juillet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre autres, c’est parce qu’il y avait à cette manifestation une banderole « COMME A VINCENNES, FEU AUX PRISONS » que 4 camarades passaient en procès le 3 septembre (reporté au 14 octobre à 13h30 à la 11e chambre du Tribunal de Créteil). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que le pouvoir cherche à isoler et réprimer les révoltés, de nombreux actes de rébellion persistent dehors comme dedans : que ce soit des blocages comme à la Maison d’arrêt pour femmes de Rouen en juillet (voir « solidarité avec les prisonnières en lutte de Rouen »sur indymedia Nantes), des mutineries comme à la Maison d’arrêt de Bois d’Arcy en août, des incendies des centres de rétention de Vincennes en juin, de Nantes en juillet, du Mesnil Amelot en août, et en Belgique. Ces actions sont une manière de réaffirmer que les prisons ne se réforment pas, ne se ferment pas : elles se détruisent. Se solidariser avec les mutins, c’est aussi une façon de nous lier aux luttes à l’intérieur des prisons contre la bonne marche du système carcéral, et surtout exprimer notre rage contre ce monde d’exploitation, de contrôle et d’enfermement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces actions de solidarité ont eu lieu devant les prisons de Rouen et de Villepinte, pour, par delà les murs, saluer les prisonniers et nos camarades Isa, Juan, et Damien qui y sont enfermés. Ils sont en détention préventive, accusés d’avoir tenté de brûler une voiture de flics pendant la période électorale de mai 2007. Tous trois sont sous instruction anti-terroriste. (voir &lt;a href="http://infokiosques.net/mauvaises_intentions." target="_blank" style="color: rgb(0, 0, 0); "&gt;http://infokiosques.net/mauvaises_intentions.&lt;/a&gt;). &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-3283616278303638796?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/3283616278303638796/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=3283616278303638796&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/3283616278303638796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/3283616278303638796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2008/11/solidarite-avec-les-camarades.html' title='SOLIDARITE AVEC LES CAMARADES INCARCERES'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-6140800234928358447</id><published>2008-11-14T00:22:00.000Z</published><updated>2008-11-14T00:23:33.453Z</updated><title type='text'>LETTRE DE JUAN DEPUIS LA PRISON DE ROUEN</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana; font-size: 13px; line-height: 18px; "&gt;Durant la période électorale qui a vu l'arrivée de Sarkozy à la présidence, l'ambiance est à la colère et à la révolte. De manifs sauvages à des bris de vitrines de permanences d'élus, de nombreux actes marquent cette période. Début mai, il y a eu aussi une tentative d'incendie d'une voiture de flics (dépanneuse) devant un commissariat de Paris. &lt;br /&gt;C'est pour cette tentative qu'Isa, Juan et Damien sont en détention préventive, au motif que leurs ADN, pris à leur insu ou de force, auraient été retrouvés sur l'engin incendiaire. &lt;br /&gt;Tous les trois sont sous le coup d'une instruction antiterroriste. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'écris depuis la prison de Rouen, qui s'est une nouvelle fois illustrée le 10 septembre par la mort d'un détenu, victime de la folie... de l'Administration Pénitentiaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca fait maintenant quatre mois que je suis en détention provisoire pour terrorisme. &lt;br /&gt;Terrorisme ! Quel outil formidable pour l'Etat ! Le terrorisme vient aujourd'hui justifier des mesures de contrôle et de fichage de plus en plus poussées au nom de notre sécurité. On ne s'étonne même plus de croiser dans les gares des militaires, mitraillettes à la main. Démocratie ou pas, la peur reste le meilleur moyen pour soumettre et gouverner. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'imaginaire collectif, le terroriste, avec le pédophile, est devenu une des figures même du mal. D'un côté il a le visage de monsieur tout le monde, ce qui en fait une menace permanente et insidieuse qui ne peut se combattre que par un contôle généralisé de plus en plus strict. Et de l'autre, il a le visage repoussant d'un monstre sanguinaire, fasciné par la violence et n'ayant plus rien d'humain ni de commun avec nous pour éviter qu'on le comprenne et que de tels actes se propagent. Apposer l'étiquette de terroriste sur quelqu'un, c'est donc le condamner au bannissement. Qui soutiendrait des barbares pareils ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une habile manoeuvre politique pour isoler et affaiblir. On fait passer des amis, des camarades de lutte pour des illuminés en décrédibilisant les moyens considérés comme violents (sabotage, bris de vitrine, etc) autant que le sens politique de leur action. Diviser pour mieux régner, rien de nouveau. On fait le tri entre la contestation « raisonnable », que l'Etat tolère, voire intègre pour se renforcer ; et celle sauvage et non autorisée, plus difficilement récupérable. On frappe fort sur quelques-uns pour que tout le monde ferme sa gueule et sache à quoi s'en tenir. Evidemment pour être efficace, ça doit servir d'exemple, on ne peut pas faire de tout le monde des terroristes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Mouvance Anarcho-Autonome Francilienne (MAAF), l'organisation terroriste à laquelle nous sommes supposés appartenir, rend bien compte de cette intention. Vous n'avez jamais vu de tract ou d'attentat au nom de la MAAF. Et pour cause : ce sexy sigle est une invention policière, le titre d'une catégorie de classification des RG (Renseignements Généraux). Le mot « mouvance » montre à quel point c'est flou. Il peut suffir d'un contrôle d'identité au cours d'un moment de contestation sauvage, de la fréquentation d'un lieu ou d'une personne, d'une lecture ou d'une opinion subversive. Certains thèmes aussi sont plus sensibles comme les prisons ou les sans-papiers ; RESF par exemple est qualifié de mouvement "quasi-terroriste". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette histoire de tentative d'incendie est loin d'être l'affaire du siècle. Et si le pouvoir, relayé par les médias, l'a gonflée au maximum, ce n'est pas que l'Etat craignait de ne pouvoir se relever de ce coup. Malheureusement, il faudra plus qu'un incendie – même réussi - pour mettre vraiment en danger le système. Si l'Etat est attentif et soucieux de ces "menaces" politiques et que cet affront devait être puni, il en a surtout profité pour faire de cette affaire un exemple, répondre à la contestation sociale, et remettre à jour quelques fichiers de renseignements et bases de données policières. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nions tous les trois notre implication dans cette tentative d'incendie. Mais en vérité c'est un détail. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord parce que face à la supposée irréfutabilité de la preuve par l'ADN des scientifiques, il est difficile d'expliquer la présence de poils qu'on a pu éventuellement semer, si tant est que ce soient les nôtres ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite parce que la Justice donne peu d'importance à ce qu'on a à dire. Elle n'a pas besoin de toi pour te juger. Qu'importe ce que tu as réellement fait. Si tu as le profil, et il peut suffir d'une garde-à-vue, de la participation à une manif ou d'opinions affichées, ça suffit à être condamné. Tout le reste est du théâtre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce sens, la Justice ne s'est sans doute pas trompée. Je crois bien avoir le profil recherché. Non pas celui d'un fanatique qui veut semer la terreur dans la population pour arriver à ses fins – c'est plutôt l'apanage des gouvernements, qu'ils soient despotiques ou démocratiques -, mais plutôt celui d'un révolté parmi les autres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce monde régi par le fric où la plupart des gens crèvent de faim pour soutenir le rythme de vie des riches ; où le seul horizon pour beaucoup est un travail de merde qu'on est réduit à pleurer au moment de perdre ; où l'ennui et la dépression sont la norme ; où ceux qui n'ont pas de papiers doivent raser les murs ; où la nature devient un luxe pour touristes ; où notre pouvoir sur nos vies se limite au choix de la chaîne télé, du bouffon qui nous gouverne, et de la marque de lessive ; où la police te rappelle à chaque instant de fermer ta gueule ; et où la prison t'accueille si tu déroges à la règle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce monde moisi, il serait malvenu de pleurer la carcasse cramoisie d'une voiture de flics. Nous n'avons que trop de raisons de nous révolter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas la répression qui nous les enlèvera. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; "&gt;En taule comme dans la rue, que la lutte continue avec rage et joie !&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-6140800234928358447?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/6140800234928358447/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=6140800234928358447&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/6140800234928358447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/6140800234928358447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2008/11/lettre-de-juan-depuis-la-prison-de.html' title='LETTRE DE JUAN DEPUIS LA PRISON DE ROUEN'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-8896559920553356877</id><published>2008-07-29T21:17:00.000+01:00</published><updated>2008-07-29T21:18:46.687+01:00</updated><title type='text'>Communiqué de RefusADN Rouen</title><content type='html'>suite au procès en appel du 23 juillet pour refus de prélèvement biologique (en délibéré au 1er octobre)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le totalitarisme n'est pas une dérive du contrôle social mais bien son essence&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 1er octobre tombera un nouveau verdict, une nouvelle sanction. Même une relaxe sanctionne. Elle dit « c'est bon, vous êtes libre d'aller, l'État ne vous réclame rien — pour cette fois ». Mais après la relaxe peut venir l'appel du parquet, comme ce fut le cas l'été dernier. Et quand bien même il n'y aurait « qu'un » procès, tout cela c'est du temps et de l'argent, de l'énergie, de la force, que l'État et sa Justice te pompent, exigent que tu leur sacrifies.&lt;br /&gt;Heureusement il y a la lutte, la chance de briser l'isolement, de pouvoir s'organiser pour ne pas rester seul face à la machine judiciaire. De recevoir des pétitions, que de parfaits inconnus, ou des gens que l'on connaît peu, ont fait signer à leurs parents, leurs amis, à un concert, une soirée. D'organiser des débats, des projections, des concerts de solidarité. De rencontrer des collectifs qui luttent et travaillent depuis quelque temps sur ce qui t'arrive, et qui en a frappé d'autres avant toi. Le « refus de prélèvement biologique » s'inscrit dans une lutte plus large contre la biométrie et le contrôle social. Une chance : cette lutte est à l’évidence plus facilement compréhensible que celles contre la prison, les centres de rétentions, contre le salariat, ou l'État. Bien souvent ceux qui luttent contre tout cela se retrouvent plus isolés que jamais. Mais il faut se dire qu'il existe dans ce monde des amis, des camarades de lutte, qui toujours prendront parti à nos côtés. La solidarité, dans cette société policée où tout acte militant, tout acte politique, tend à être criminalisé, est plus que jamais une arme. Heureusement qu'il y a la lutte.&lt;br /&gt;Depuis quelques années, après Octobre et ses émeutes des banlieues, le CPE et son conflit qui se généralisait, les élections et leurs « manifs anti-Sarko », le mouvement contre la LRU et sa solidarité avec les cheminots, le pouvoir cherche à écraser la révolte. Et demain les nouvelles luttes n'échapperont pas au rouleau compresseur de la justice d'État, à la mise à l'amende judiciaire et financière. Tous ceux qui ne veulent pas être mis au travail, à l’heure où il est évident que le monde du travail et la société de la « croissance » courent à notre perte, doivent s'attendre à être la cible du contrôle social. RG, fichage ADN, depuis peu le système EDVIGE, autant de ressources dont dispose la police pour l’exercice de ce contrôle. Pas besoin d'une dictature pour que les citoyens soient fichés, espionnés et suspectés à loisir, les démocraties occidentales font ça très bien.&lt;br /&gt;On peut dire en un sens que les « moyens » de contrôle sont également une fin en soi. La biométrie, par exemple, est un nouvel outil de domination, composé de tout un ensemble de technologies de pointe et de dispositifs individualisants : portiques, bornes, scans, etc., sans compter les téléphones portables, GPS, et autres puces RFID qui permettent un suivi précis de tous nos déplacements, de toutes nos activités. Mais la biométrie, dans le même temps, porte en elle le projet d’une société dans laquelle le vivant sera parfaitement objectivé, mesurable, chosifié : si la vie n'est pas encore tout à fait devenue une marchandise, elle n'en est pas moins d’ores et déjà considérée comme une donnée quantifiable, à laquelle on peut appliquer diverses règles de comparaison. L'identitifiabilité totale, chère au pouvoir, est réalisée par la biométrie en même temps que l'équivalence universelle, nécessaire au marché. Et cela n'a rien d'étonnant, au vu de l'étroite collusion entre les puissances étatiques et les marchés financiers. On imagine assez bien comment des compagnies privées, d’assurances par exemple, peuvent utiliser des fichiers biométriques établis en première instance par la police.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Refuser le fichage, ce n'est pas seulement vouloir éviter la sanction pour une éventuelle infraction. C'est surtout refuser la logique du contrôle, qui veut nous tenir constamment dans son collimateur, en citoyen, soumis et docile. Si le champ de la « criminalité » et de la « délinquance » ne cesse de s'étendre pour recouvrir un spectre de plus en plus large d'activités, il nous faut trouver des moyens, des actes et des énoncés permettant de lutter ensemble contre le contrôle social. Résister à la biométrie, c’est lutter contre le fichage et sa généralisation. C’est, pour cela, réfléchir aux liens qu’entretient le pouvoir avec le contrôle social, public ou privé, et à ceux que nous pouvons créer, pour nous soustraire à l’un comme à l’autre, tant il est clair que notre vie quotidienne leur échappe de moins en moins. C’est résister à l'avancée de la domination dans nos vies, dans nos rues, dans nos têtes. C’est donc penser le politique, non pas sous l’angle de la résignation et de l’attachement aux mesquines « libertés individuelles », mais dans la perspective de réaliser collectivement les conditions de notre liberté effective. Et pour cela, tisser des solidarités. Des caisses de soutien pendant les grèves, anti-répression dans les mouvements, des moments pour se rencontrer, discuter, et découvrir des amitiés qui nous permettent de tenir. De faire face, pour ne pas reculer. Ce n'est qu'ensemble que nous avancerons.&lt;br /&gt;Nous appelons donc tous les collectifs, formels et informels, s'intéressant à la question du contrôle social au sens large, à multiplier les projections, débats, réunions publiques, sur des thèmes comme la biométrie, la vidéosurveillance, les puces RFID (identification par fréquence radio, dont sera équipée INES, la future carte d'identité française), les nanotechnologies et leurs applications. Il est important que de réflexions collectives naissent et s'articulent des idées et des pratiques, qui nous permettent d'en finir avec le mythe de l'insécurité, et de sa prétendue résolution par le pouvoir, à travers une gestion toujours plus intrusive de nos faits et gestes.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;refusadnrouen@no-log.org&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;refusadnrouen.over-blog.fr&lt;br /&gt;quelques brochures et dossiers: &lt;a href="http://infokiosques.net/sciences" target="_blank"&gt;http://infokiosques.net/sciences&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;contactez-nous pour une liste de lecture plus exhaustive.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-8896559920553356877?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/8896559920553356877/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=8896559920553356877&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/8896559920553356877'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/8896559920553356877'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2008/07/communiqu-de-refusadn-rouen.html' title='Communiqué de RefusADN Rouen'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-3111752321047390869</id><published>2008-07-20T20:33:00.003+01:00</published><updated>2008-07-20T20:45:17.450+01:00</updated><title type='text'>SOUTENONS ALEXANDRE</title><content type='html'>&lt;span class="postbody"&gt; En 2007, pour un simple collage d'affiche, Alexandre avait eu le droit à une garde à vue et une tentative de prélèvement d'ADN par la police.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alexandre avait refusé le fichage génétique, et s'était donc retrouvé au tribunal ... (et après ça la justice va se plaindre d'être surchargée ...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de son procès, en juin 2007, il avait été relaxé, le tribunal considérant que le dossier n'établissait aucune raison valable d'exiger un tel prélèvement sur sa personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(pour rappel : &lt;a href="http://cnt-ait.info/article.php3?id_article=1417" target="_blank"&gt;http://cnt-ait.info/article.php3?id_article=1417&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mobilisation de soutien a certainement joué, si ce n'est pour ce jugement-ci, au moins pour révéler les enjeux politiques d'une expansion toujours plus délirante du contrôle social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, l'Etat et sa police étant infaillibles comme le Pape, le parquet a fait appel de cette décision de bon sens, et Alexandre passera donc de nouveau en procès le 23 juillet prochain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les compagnons de la CNT AIT de Rouen invitent ceux qui le peuvent à se rendre au tribunal pour démontrer que la solidarité avec Alexandre ne faiblit pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, pour eux qui ne pourraient s'y rendre, il circule actuellement une pétition de soutien pour ce procès. Une version en ligne est consultable et "signable" à :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.petitiononline.com/RefusADN/petition.html" target="_blank"&gt;http://www.petitiononline.com/RefusADN/petition.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut aussi envoyer le format .pdf de la pétition à ceux qui en feraient la demande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci de relayer cette info: la solidarité est plus que jamais, une arme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:cnt.ait.rouen@no-log.org"&gt;cnt.ait.rouen@no-log.org&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-3111752321047390869?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.petitiononline.com/RefusADN/petition.html' title='SOUTENONS ALEXANDRE'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/3111752321047390869/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=3111752321047390869&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/3111752321047390869'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/3111752321047390869'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2008/07/soutien-alexandre.html' title='SOUTENONS ALEXANDRE'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-7075670016131111493</id><published>2008-06-07T15:30:00.003+01:00</published><updated>2008-06-07T16:04:30.393+01:00</updated><title type='text'>SOLIDARITE AUX EMEUTIERS DE MARRAKECH</title><content type='html'>Depuis la mi avril 2008, les étudiants des universités  marocaines  ont lancés  une lutte contre la dégradation de leurs conditions d'études. Ici comme ailleurs, la violence des forces répressives s'est abattue sur un mouvement spontané dans une disproportion flagrante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 25 Mai à Marrakech, une manifestation en réponse à ses violence a connue une attaque brutale, sans proportion avec les capacités de défenses des étudiants, faisant un mort et reproduisant le cycle d'arrestations et de tortures tristement commun. Plus d'une quinzaine de résistants sont sur le point d'être jugés, sous des chefs d'inculpations frauduleux, laissant le risque de nombreuses années de prison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La CNT-AIT de Rouen apporte son soutien à ces inculpés politiques et appellent à polluer les boites de courriers et courriels, les répondeurs téléphoniques des organismes d'état coupables en reprenant les revendications de l'assemblée générale des étudiants de Marrakech et en les informant de votre volonté de boycotter l'industrie touristique Marocaine jusqu'à la libération des prisonniers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;p&gt;Université Caddi Ayyad  - Faculté des Lettres et des Sciences Humaines - Marrakech         &lt;/p&gt; &lt;p&gt;B.P 2410 Quartier Amerchich Marrakech                &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tél : (+212) 24.30.27.42 / 24.30.19.62  ;  Fax : (+212) 24.30.20.39            &lt;/p&gt; &lt;p&gt;e-mail : flmar@flm.ucam.ac.ma&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Cour d'appel Marrakech&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Adresse : Quartier Gueliz&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Téléphone : 04-444-72-93  ; Fax : 04-444-72-95  &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Academie Régionale d’Education Marrakech-Tansift-Haouz&lt;/p&gt; &lt;p&gt;rue Abi Oubaida , Daoudiat&lt;/p&gt; &lt;p&gt;MARRAKECH&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tél. 1 : 024 30 24 33&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tél. 2 : 024 30 15 98&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tél. 3 : 024 30 24 93&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fax : 024 30 19 69&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;E-mail : directeur.arefmth@menara.ma&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sureté Nationale (7ardt)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;av. Palestine , hay Mouhamadie Daoudiate&lt;/p&gt; &lt;p&gt;MARRAKECH&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tél. : 024 30 40 54&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Wilaya Marrakech-Tensift-AlHaouz (Préfecture)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;av 11 Janvier , Daoudiate&lt;/p&gt; &lt;p&gt;MARRAKECH&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tél. 1 : 024 33 27 39&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tél. 2 : 024 33 27 40&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tél. 3 : 024 33 27 42&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tél. 4 : 024 30 84 31&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tél. 5 : 024 30 84 32&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Fax : 024 30 89 34&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ambassade du Maroc en France&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Adresse  :  5, rue Le Tasse,  75016 Paris&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Téléphone :  (0033) - 01 45 20 69 35&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fax   :  (0033) - 01 45 20 22 58&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Email  :  info@amb-maroc.fr  &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Ministère de la justice : &lt;a href="http://www.justice.gov.ma/"&gt;http://www.justice.gov.ma&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ministère de l'Education Nationale, de l'Enseignement Supérieur, de la Formation des cadres et de la recherche scientifique- Rabat :  &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://www.men.gov.ma/"&gt;http://www.men.gov.ma&lt;/a&gt;  ;  &lt;a href="http://www.dfc.gov.ma/"&gt;http://www.dfc.gov.ma&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tél. : 037 77 18 22/037 68 72 63 ;  Fax. : 037 20 13 85&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Courriel: divcom@men.gov.ma&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-7075670016131111493?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/7075670016131111493/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=7075670016131111493&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/7075670016131111493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/7075670016131111493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2008/06/depuis-la-mi-avril-2008-les-tudiants.html' title='SOLIDARITE AUX EMEUTIERS DE MARRAKECH'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-6575424960546383970</id><published>2008-04-24T11:02:00.002Z</published><updated>2008-04-24T11:05:11.346Z</updated><title type='text'>PROJECTION-DEBAT SUR LA BIOMETRIE</title><content type='html'>&lt;span class="postbody"&gt;BIOMÉTRIE quand vidéosurveillance et fichage ADN resserrent les petites mailles du contrôle social&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inutile d'invoquer Big Brother, ceci n'est pas de la science-fiction :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Installation de bornes de contrôle biométrique (reconnaissance de la forme de la paume, par exemple) dans les écoles primaires, les collèges et les lycées, Systématisation de la surveillance vidéo, couplée à des logiciels de reconnaissance sophistiqués, de l'espace dit public, la rue, les transports en commun, Extension du champ d'application de la procédure de prélèvement biologique (ADN) lors des garde-à-vue ou des enquêtes de police, Augmentation exponentielle des connaissances scientifiques dans le domaine du génie génétique, Application de ces connaissances à la "prévention de la délinquance" dès la maternelle... Plus que de simples innovations technologiques, tout ceci participe d'un véritable projet de société. On peut s'en indigner ou l'accueillir avec enthousiasme. Certains ont déjà commencé à se battre, à lutter contre les avancées du contrôle social, et contre l'application des biotechnologies à ses fins. Pourtant la riposte ne semble pas suffisante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Récemment à Rouen des bornes biométriques ont été retirées d'un collège où elles devaient "faciliter l'accès à la cantine". Un manifestant est toujours en procès (en appel le 23 juillet après avoir été relaxé en juin dernier) pour refus de prélèvement biologique (ADN). Ailleurs on ne compte plus les procédures de fichage et les procès, sans compter les luttes aux frontières !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La lutte s'organise, retrouvons-nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:refusadnrouen@no-log.org"&gt;refusadnrouen@no-log.org&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mercredi 30 avril à 16h, projection dans l'amphi 350 de la fac de médecine (en centre-ville, près du CHU) du film documentaire "Pistés par nos gènes" (2007)&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-6575424960546383970?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/6575424960546383970/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=6575424960546383970&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/6575424960546383970'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/6575424960546383970'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2008/04/projection-debat-sur-la-biometrie.html' title='PROJECTION-DEBAT SUR LA BIOMETRIE'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-7498198989935493686</id><published>2007-12-12T23:29:00.000Z</published><updated>2007-12-12T23:36:40.810Z</updated><title type='text'>SOLIDARITE!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;APPEL A UNE SEMAINE DE BLOCAGE DES FACS POUR L’AMNISTIE GENERALE&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;pre&gt;&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mardi 18 décembre à 13H30, Sébastien Schifres, étudiant à Paris 8,  comparaitra devant la 14^e Chambre correctionnelle de Paris. En pleine grève étudiante, Sébastien sera jugé pour sa participation au mouvement  anti-CPE. Tout comme d’autres qui sont passés en procès ces derniers jours pour leur participation au mouvement lycéen d’il y a trois ans, ou comme Naïma de Nanterre, elle aussi condamnée pour son engagement sur l’université.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Face à cette nouvelle provocation du pouvoir, un appel est lancé pour bloquer les universités la semaine du 17 au 23 décembre pour l’amnistie générale de tous les réprimés.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour Sébastien, qui avait déjà fait trois semaines de prison l’année précédente pour l’affaire du mur de Nanterre, le CPE ça avait commencé très fort. Dès le premier jour, Sébastien était recherché par la police. La police est venue chez lui pour l’arrêter mais elle ne l’a pas trouvé.&lt;br /&gt;Un mois plus tard, Sébastien était arrêté lors de l’évacuation de la Sorbonne et passait une journée en garde à vue. Quelques jours plus tard, il était arrêté devant la Sorbonne, puis libéré quelques heures après. La semaine suivante, il était à nouveau arrêté lors de l’évacuation de l’EHESS : deux jours en garde à vue, puis deux jours enfermés au palais de justice et à la prison de Fleury-Mérogis. Et puis, Sébastien s’est fait viré de la Sorbonne. Il s’est retrouvé non-inscrit&lt;br /&gt;pendant un an avant de se réfugier à Paris 8. Finalement, Sébastien s’en est bien tiré : d’autres, qui n’avaient personne pour les défendre, ont fait un an de prison.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 18 décembre, Sébastien passera pour la huitième fois en procès. Mais n’allez pas assister à l’audience : vous serez plus utiles sur les piquets de grève. A cette occasion, ceux qui bloqueront pour l’amnistie pourront fraterniser dans la joie et l’allégresse avec ceux qui bloquent contre la loi Pécresse. Ils sympathiseront aussi sûrement avec ceux qui bloquent pour ne pas aller en cours. Ceux qui bloquent pour le plaisir de bloquer rencontreront ceux qui bloquent pour le droit au blocage, comme ça ceux qui bloquent pour les sans-papiers pourront discuter avec ceux qui bloquent pour les retraites, ceux qui bloquent pour faire chier l’UNEF pourront draguer ceux qui bloquent contre TF1, ceux qui bloquent pour la gratuité des transports pourront boire un coup avec ceux qui bloquent pour le droit au logement, ceux qui bloquent contre le flicage pourront casser la croûte avec ceux qui bloquent contre leurs patrons, et ceux qui bloquent pour faire la révolution pourront bloquer avec ceux qui bloquent pour sauver la planète.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si votre fac est déjà bloquée, allez bloquer les autres. Si vous habitez en région parisienne et que toutes les facs de Paris et de sa banlieue sont bloquées le 18 décembre, venez à 13H30 à la 14^e Chambre correctionnelle du Palais de justice de Paris, sur l’Ile de la Cité, pour manifester votre solidarité avec Sébastien.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La lutte continue : plus jamais sans blocage !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;pre&gt;&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Appel soutenu par les associations : Association Pour le Droit au Blocage, Collectif « Ma fac m’appartient », Comité « Bloquer c’est mon choix », « Blocage et Démocratie », Union des Etudiants Bloqueurs, Mouvement « Pas d’égalité sans blocage », Collectif pour l’Annulation des examens, Association des Feignants Solidaires, Internationale pour le Diplôme sans examens, Front Révolutionnaire Armé pour le Blocage, Comité de Lutte de Transylvanie, Collectif « Liberté de bloquer », Association des Artistes Bloqueurs, Section Santheodorienne de IXe Internationale, Groupe « Blocage et Boxe Thaï », Collectif « J’emmerde l’UNEF », et Comité pour un Blocage sans OGM.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-7498198989935493686?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/7498198989935493686/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=7498198989935493686&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/7498198989935493686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/7498198989935493686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2007/12/solidarite.html' title='SOLIDARITE!'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-3198158637675856803</id><published>2007-12-12T22:54:00.000Z</published><updated>2007-12-12T23:20:53.484Z</updated><title type='text'>OU ON VEUT, QUAND ON VEUT</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;pre&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fin Novembre, sans attendre les arrêts&lt;br /&gt;de jeu des syndicats-flics ou de&lt;br /&gt;l'administration, les bloqueurs de la fac de Rouen&lt;br /&gt;prennent leurs affaires en mains... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A l'automne 2007, il y a eu un mouvement étudiant. Nous avons participé à ce mouvement. Aujourd'hui, nous, occupants de l'amphi Axelrad, squatteurs, yaourteurs, enfants perdus, nous quittons le mouvement, nous le laissons mourrir sans se laisser entraîner dans sa chute. Si nous le quittons, c'est parce qu'il n'a pas su devenir autre chose qu'un mouvement.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous avons participé à la lutte. Mais ce n'était pas contre une loi. On ne s'est jamais battus pour notre avenir, on s'est battus pour se venger. On s'est battus pour rencontrer des frères et soeurs et pour détruire ensemble ce qui nous détruit chacun.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous avons subi vos AG, nous les avons même organisées:&lt;br /&gt;des AG où 1000 personnes lèvent la main pour voter une action à laquelle seulement 50 personnes particperont, des AG où il suffit d'être prof pour se faire applaudir, où il suffit de dire la vérité pour se faire huer. Mais surtout des AG où l'on s'ennuie, parce qu'à moins d'être passionnément bureaucrate, nous ne voyons pas trop ce qu'on pourrait faire d'autre que s'ennuyer.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans la salle, des spectateurs. Et puis sur la tribune, tous les mauvais acteurs de cette misérable comédie: M. Canus, le baryton démagogue, Ludivine la chouineuse troskyste, Maryvonne et Dominique, les justiciers milliardaires, l'UNEF ou la voix de la réaction, les pauvres bourges de Sciences Humaines Inactives, qui n'ont jamais pris une seule initiative, chiens pas méchants mais dociles, au pied de leurs maitres...&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette lutte de pouvoir pour le pouvoir, par le pouvoir, nous la haïssons. Nous l'avons utilisée comme un prétexte pour arrêter le cours normal des choses, se rencontrer, partager, conspirer...Ça vous ne l'avez pas compris, vous étiez absents dans la situation, dans la vie qui se déroulait ici, parc qu'un monde nous sépare.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A côté de ça il y avait l'occupation. A l'occupation, il y a eu des beuveries, des bagarres, du sang, du sperme, et des larmes.&lt;br /&gt;Tout était gratuit et en abondance. IL y a eu des corps, et qui se sont touchés, heurtés, qui se sont fait du mal et du bien   .&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tous ceux qui savaient qu'on avait 20 matelas pour 60 occupants et qui ne sont pas venus nous rejoindre, c'est parce qu'ils étaient dépourvus de toute imagination sexuelle.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout n'était pas rose dans l'occupation mais on décidait tout nous mêmes.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Notre mot d'ordre a toujours été "bloquons tout!". Le blocage contre la liberté: voilà la perception courante-spectaculaire de la situation actuelle. Nous devons l'assumer: oui à cette idée de la liberté, nous opposons le blocage. Blocage des flux, mais aussi blocage de l'histoire, l'histoire telle qu'elle devrait continuer à se dérouler et à se finir s'il ne trouvait personne pour s'attarder, réveiller les morts et rassembler ce qui a été démembré.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La fac n'a jamais été bloquée parce que la majorité de l'AG en décidait . Elle était bloquée parce qu'un certain nombre de gens étaient déterminés à le faire et avaient la force de le faire. Elle sera débloquée pour la même raison.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Certaines fac se font débloquer par les flics, d'autre se font débloquer par les votes. Celle de Rouen sera débloquée par ceux qui ont décidé de la bloquer. Là encore ce sera : où on veut quand on veut.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A tous ceux qui ont reconnus un peu d'eux même dans le peu qu'on a fait et le peu qu'on a dit nous disons: désertez, sortez du rang. Rejoignons-nous.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous, c'est les occupants de l'amphi Axelrad, mais c'est beaucoup plus que ça. Nous, c'est nous et nos frères. C'est tous ceux qui sont en révolte contre le monde moderne depuis son avènement. C'est les cheminots qui n'ont rien lâché. C'est tous ceux qui nous suivront, qui continueront à faire chier une fois qu'on sera partis.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est tous ceux qui ne veulent pas le pouvoir, mais qui veulent en finir avec tout pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous sommes organisés, nous sommes mieux organisés que n'importe quelle organisation. Nous sommes organisés en vue du désordre. Nous sommes communistes, et ça ne veut pas dire qu'on aime l'URSS, ça veut dire le partage de tout et l'attention à tous. Ca veut dire aussi qu'on est en&lt;br /&gt;guerre contre ce monde.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ça veut dire qu'on déteste la démocratie, qu'on déteste la république, qu'on déteste&lt;br /&gt;la france.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aujourd'hui nous disparaissons, mais c'est pour mieux se réagréger ailleurs, partout ou il faudra.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:monospace;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A tout de suite&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Texte issu des occupants de l'amphi Axelrad&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-3198158637675856803?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/3198158637675856803/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=3198158637675856803&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/3198158637675856803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/3198158637675856803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2007/12/ou-on-veut-quand-on-veut.html' title='OU ON VEUT, QUAND ON VEUT'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-6949962914193908284</id><published>2007-11-24T13:22:00.000Z</published><updated>2007-11-24T13:23:10.039Z</updated><title type='text'>ON AIMERAIT FAIRE GREVE</title><content type='html'>&lt;p class="spip" align="justify"&gt; On aimerait faire grève, mais ce n’est pas toujours possible. Nous sommes les travailleurs, les chômeurs, hommes, femmes, jeunes, plus âgés, exploités, nous sommes parmi les 5 millions de travailleurs non qualifiés, aux salaires minimum, pour certains enchaînant les cdd, les vacations, alternés par des périodes de chômage. Nous sommes les millions de travailleurs plus qualifiés dont le salaire suffit à peine à vivre. Alors on aimerait faire grève, parfois on peut mais c’est difficile, le code du travail n’est pas fait pour nous, les patrons, leur DRH, leurs cadres et managers ont toutes les facilités pour nous licencier. Ils nous tiennent par le salaire, la peur !&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Parfois on se bat, on se regroupe, et collectivement, tous ensemble on limite la casse !&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;On aimerait faire grève, d’autant plus que nous faisons tourner les boites, les entreprises, on pense d’ailleurs les faire tourner pour nous, pour nos besoins, l’avenir nous le dira !&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Nous savons, nous avons le Savoir, la connaissance de nos métiers, d’ailleurs leurs projets ne fonctionneraient pas sans notre savoir, ce que l’on a appris dans le boulot, on corrige leurs erreurs, on règle leurs machines, on s’adapte. On fera tourner les usines, les lieux de travail pour nous, on en fermera certaines, celles qui fabriquent des choses qui nous seront inutiles, alors on aura plus de temps pour rêver, créer.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;On construit aussi de superbes maisons, des apparts de standing en résidence qui ne sont pas pour nous, que l’on n’habite pas, alors on les prendra un jour quand nous serons plus forts, il y en aura pour tous car aujourd’hui plus de 3 millions d’entre nous ne sont pas ou mal logés. On aimerait faire grève pour pouvoir vieillir à l’abri du besoin, nous soigner et vieillir dignement. C’est pour bientôt.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;On aimerait faire grève pour avoir tous accès à la santé, aujourd’hui on évite d’aller voir le médecin et le dentiste, c’est cher et mal remboursé, alors la sécu ce n’est pas si égalitaire que cela. On fera grève pour ensuite mettre en place la santé pour tous.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;On aimerait faire grève pour casser les chefs, les mettre dehors tout en acceptant ceux et celles qui voudront construire leur vie avec nous.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;On aimerait faire grève, parfois on la fait, à notre manière, on ralentit le boulot, on applique à la lettre les consignes (ce qui ralentit la cadence), on s’absente, on gueule, on sabote...on discute, on se laisse pas faire par les petits chefs, les managers, les patrons ou les collègues vendus.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;On aimerait faire grève pour accueillir ceux et celles qui viennent d’ailleurs, d’autres endroits sur terre. Eux aussi ils nous rejoindront, on partagera... !&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;On aimerait faire grève, on fera grève même si nous sommes une minorité, on se battra et les autres nous rejoindront !&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Pas besoin d’être majoritaires pour être légitimes, la démocratie n’est pas pour nous. Nous sommes pour la liberté de vivre notre vie, de l’organiser. Certaines majorité ont par le passé amenées le fascisme.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;On fera grève pour ne plus être exploités, pour que notre travail profite à tous.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;On fera grève pour obtenir la liberté de nous organiser comme nous le voulons, sans maître !&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;C’est pour maintenant !&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Que ceux qui étaient en grève hier, le sont aujourd‘hui et le seront demain sache que nous sommes avec eux !&lt;/p&gt;  &lt;h3 class="spip"&gt;Vive la solidarité et vive la révolution sociale.&lt;/h3&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-6949962914193908284?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/6949962914193908284/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=6949962914193908284&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/6949962914193908284'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/6949962914193908284'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2007/11/on-aimerait-faire-greve.html' title='ON AIMERAIT FAIRE GREVE'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-5616767685068208384</id><published>2007-11-20T22:34:00.000Z</published><updated>2007-11-20T22:36:14.856Z</updated><title type='text'>POUR SORTIR LA TETE DE L'EAU</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Les médias opposent les grévistes aux « usagers à quais « , mais qui sommes nous ? Des employés ou étudiants futurs employés, lycéens, chômeurs, rmistes, ouvriers, ect, bien obligés de s'entasser par millions dans les transports tous les jours. Nos conditions de vie et de travail se dégradent tout autant mais nous ne sommes pas en grève parce que pour une grande partie d'entre nous, alternant périodes de chômage, d'interim ou de contrats temporaires, ce mode d'action n'est envisageable, ou synonyme de licenciement. Ou simplement parce que la réforme remise en cause ne nous concerne pas, et que nous n'avons rien à gagner à la fac publique ou aux régimes spéciaux. Mais nous sommes bien tous concernés par le panel de réformes que le gouvernement propose:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;-service minimum dans le secteur des transports&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt; &lt;span style="font-size:130%;"&gt;-suppression de 27000 postes de fonctionnaires&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt; &lt;span style="font-size:130%;"&gt;-chasse aux sans-papiers&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt; &lt;span style="font-size:130%;"&gt;-privatisation rampante des universités&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt; &lt;span style="font-size:130%;"&gt;-attaques contre le salaire indirect (allocation chômage, RMI, franchise médicale)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt; &lt;span style="font-size:130%;"&gt;-volonté de supprimer le CDI &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Des gréves, des révoltes éclatent ici et là mais d'années en années nos conquètes sociales se font la malle et nos conditions de vie se dégradent. Pour autant, il n'y a aucune raison d'être nostalgique de l'époque du plein emploi et de l'état providence. Parce que peu importe les textes de loi, ce sont les formes d'exploitations qui changent, qu'elles s'améliorent ou se dégradent, nous restons une main d'oeuvre flexible au service de l'Exploiteur. Et quand l'état recule c'est pour calmer la révolte d'un mouvement qui dépasse ses revendications, ses mots d'ordres (36, 68, 95, cpe...).  Nous réclamons 37,5 années de travail pour tous, mais c'est déjà passer la majeure partie de nos vies à bosser avant d'être relégués et qu'on nous verse à peine de quoi être apte à survivre jusqu'à ce que l'on crève.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Organisons nous. Pour que ces grèves ne soient pas celles contre les régimes spéciaux, des étudiants ou des employés d'air france isolés mais deviennent un mouvement social offensif. Pour en finir avec le corporatisme des grèves actuelles qui nous font exister par catégories isolées alors que c'est notre classe sociale qui est toujours la cible.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Assemblée des piquets volants&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;b&gt;Syndique toi ou pas, mais organise toi!&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-5616767685068208384?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/5616767685068208384/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=5616767685068208384&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/5616767685068208384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/5616767685068208384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2007/11/pour-sortir-la-tete-de-leau.html' title='POUR SORTIR LA TETE DE L&apos;EAU'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-5519444060062366779</id><published>2007-11-20T22:16:00.000Z</published><updated>2007-11-20T22:31:01.585Z</updated><title type='text'>La Smala à Rouen</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Smala - Pau, Acte II scène 5 (du 9 mars au 15 juin 2007)Dans le cadre du cycle : les&lt;br /&gt;urbanismes combattants ou Politique/polis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De la Manifestation considérée comme un des Beaux-Arts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou acte II scène 1, la smala entendue comme une manifestation devenue ville&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Echelle Inconnue vous invite à la présentation d'un travail réalisé avec les&lt;br /&gt;étudiants grévistes de l'Université Populaire Paloise Autogérée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2006, poursuivant un travail d'interrogation de Smala, capitale mobile de&lt;br /&gt;l'Algérie précoloniale, sur les pas de son architecte, Abd el Kader, Stany Cambot&lt;br /&gt;s'installe à l'université de Pau et des Pays de l'Adour. Il trouve l'université&lt;br /&gt;occupée par les étudiants en grève contre le projet de loi CPE. C'est dans&lt;br /&gt;l'occupation, avec ses étudiants eux-mêmes qu'il travaillera autour d'un texte de&lt;br /&gt;Kateb Yacine à une possible actualité de la Smala soit, la Smala comme une&lt;br /&gt;manifestation devenue ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ce travail, 13 cartes, plans de manifestation ou re-présentations possibles de la&lt;br /&gt;Smala par les grévistes, des tentatives de dialogue épistolaire avec les&lt;br /&gt;Renseignements Généraux pour les faire exister, une bibliothèque numérique, des&lt;br /&gt;tracts...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exposition réalisée par Stany Cambot, Stéphanie Fernandez Recàtalà &amp;amp; Pierre Commenge&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;pre&gt;&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jeudi 22 novembre 2007 à partir de 19 heures,&lt;br /&gt;dans les locaux d'Echelle Inconnue,&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;18 rue Sainte Croix des Pelletiers&lt;br /&gt;76000 ROUEN&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-5519444060062366779?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/5519444060062366779/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=5519444060062366779&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/5519444060062366779'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/5519444060062366779'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2007/11/la-smala-rouen_20.html' title='La Smala à Rouen'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-5843444968367684439</id><published>2007-11-02T11:43:00.001Z</published><updated>2007-11-02T11:46:50.699Z</updated><title type='text'>APPEL DE ROUEN Grève, occupation, bloquage. Nous avons commencé...</title><content type='html'>&lt;span class="postbody"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi 25 octobre 2007 à Rouen une Assemblé Générale a déclaré la grève, l'occupation et le blocage de l'Université. Cette décision fut reprise lundi 29 pour une semaine au moins. Nous sommes la génération qui s'est battu dans la rue ces dernières années, ces derniers mois. Depuis plusieurs jours, nous avons observé la mobilisation des autres villes. Il nous a semblé que chacun, là où il était, attendait un signal, une étincelle, pour que tout commence. Nous n'avons plus de raison d'attendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des cheminots nous retenons la force de paralysie, la capacité à dérègler les gestes tellement huilés du quotidien. Du CPE nous gardons la force d'initiative et la possibilité de vaincre dans l'affrontement. Si ce mouvement nait du prétexte de la loi sur l'autonomie des universités, il s'inscrit plus généralement dans une offensive à l'encontre du pouvoir en place. La France d'après, nous y sommes et rien ne nous la fera aimer. Ce à quoi nous sommes confrontés n'est pas un simple durcissement des institutions mais la constitution d'une force politique prête à tout pour éliminer ceux qui ne filent pas droit, ceux qui ne partagent pas leur désir d'un monde parfaitement policé où les cadres aux dents colgate roulent en velib' au milieu des rafles de sans papiers. Il n'y aura pas de trève. C'est une vérité de l'époque que nous devons assumer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les cheminots, la loi sur l'ADN, les profs, les fonctionnaires, tous ces fronts qui s'ouvrent appellent le meilleur de notre intelligence, une pensée stratégique maximale. Nous faisons le pari que ce moment est opportun pour nous retrouver, pour retourner dans la rue, pour prendre le pavé et nous jeter dans la lutte. Notre mouvement sait qu'il n'est pas isolable, qu'il rentre en résonnance avec tous ceux qui ont pris la décision de lutter là où ils sont, à leur manière et de toute leur détermination. Nous savons que le préalable à tout mouvement est une suspension du cours normal des choses. D'où la grève. Nous avons besoin de temps et de lieux pour nous retrouver, nous organiser et penser ensemble. D'où l'occupation. Nous pensons que ce monde se tient par la circulation ininterrompue d'argent, de travail, et d'information et que pour l'entamer il nous faut enrayer cette machine. D'où le blocage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous appelons ceux qui nous entendent à nous rejoindre, à s'organiser là où ils sont. Le travail est à déserter, les lieux sont à occuper, les flux sont à bloquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comité d'occupation de l'Université de Rouen&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-5843444968367684439?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/5843444968367684439/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=5843444968367684439&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/5843444968367684439'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/5843444968367684439'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2007/11/appel-de-la-fac-de-rouen.html' title='APPEL DE ROUEN Grève, occupation, bloquage. Nous avons commencé...'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-2434076961958966436</id><published>2007-10-06T11:40:00.000Z</published><updated>2007-10-11T10:29:20.738Z</updated><title type='text'>PROJECTION/DEBAT</title><content type='html'>&lt;span class="postbody"&gt;PROJECTION/DEBAT&lt;br /&gt;Resistance et organisation collectives:&lt;br /&gt;l'exemple des mouvements argentins&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BÙSQUEDA PIQUETERA&lt;br /&gt;Film de Jeanne GAGGINI et David PLANQUE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;en présence des réalisateurs et d'un compagnon argentin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;samedi 20 octobre 14H&lt;br /&gt;Halle aux Toiles de Rouen&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BÙSQUEDA PIQUETERA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Documentaire autoproduit de Jeanne GAGGINI et David PLANQUE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les manifestations, émeutes et pillages de décembre 2001 ont révélé à la scène internationale la grave crise économique que traverse l’Argentine.&lt;br /&gt;Cependant dès le milieu des années 90, les licenciements massifs ont poussé les plus pauvres à s’organiser collectivement pour faire face à la&lt;br /&gt;misère. En dehors des structures syndicales ou politiques, apparaissent des mouvements de chômeurs et les premiers « piquetes » blocages de routes. À travers cette nouvelle pratique se développe une forme d’organisation basée sur l’horizontalité et une recherche constante d’autonomie face aux institutions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tourné en 2003, Bùsqueda Piquetera donne la parole aux piqueteros du MTD Solano (Movimiento de trabajadores desocupado).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cnt-ait de Rouen vous convie à débattre autour de ces mouvements quand la situation, ici et maintenant, appelle à l'organisation. Le débat aura lieu en présence des réalisateurs et d'un compagnon militant à la fora (federation obrera regional argentina) lors de ces événements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;&lt;a href="mailto:cnt.ait.rouen@free.fr"&gt;cnt.ait.rouen@no-log.org&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-2434076961958966436?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/2434076961958966436/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=2434076961958966436&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/2434076961958966436'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/2434076961958966436'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2007/10/projectiondbat.html' title='PROJECTION/DEBAT'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-4684492694236448805</id><published>2007-10-06T11:35:00.000Z</published><updated>2007-10-11T10:25:20.082Z</updated><title type='text'>COMMENT NOUS CONTACTER ? (Changement)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Abreuvée de spam, bots et autres pubs, notre adresse "free" sature et croule sous le mercantilisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez dorénavant nous joindre à &lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;&lt;a href="mailto:cnt.ait.rouen@free.fr"&gt;cnt.ait.rouen@no-log.org&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bientôt donc!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;pre&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-4684492694236448805?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/4684492694236448805/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=4684492694236448805&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/4684492694236448805'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/4684492694236448805'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2007/10/changement-dadresse.html' title='COMMENT NOUS CONTACTER ? (Changement)'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-7028193633200506793</id><published>2007-05-28T17:43:00.000Z</published><updated>2007-10-11T10:30:22.383Z</updated><title type='text'>SOUTENONS ALEXANDRE !</title><content type='html'>Le 16 mai, alors que le pantin burlesque se faisait introniser, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Alexandre&lt;/span&gt;, un jeune ouvrier du bâtiment, se fait interpeller pour un simple collage d'affiche. Lors de sa garde à vue, où rien d'autre ne lui est reproché, il refuse le prélèvement et le fichage de son &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;ADN&lt;/span&gt;. Comme il n'était que prévisible, ce fichage, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;réservé&lt;/span&gt; à l'origine aux seuls condamnés pour pédophilie, se généralise à la plupart des personnes placées en garde à vue, hormis les auteurs d'escroqueries et de corruptions, accentuant ainsi le contrôle social, la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;policisation&lt;/span&gt; de cette société et la justice de classe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce nouveau type de fichage touche particulièrement les acteurs des mouvements sociaux, manifestants, résistants de toutes sortes, opposants politiques. Mais le Fichier National des Empreintes Génétiques se remplit aujourd'hui &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;d'ADN&lt;/span&gt; d'enfants de moins de 10 ans. Initiée par la Loi Sécurité Quotidienne de Monsieur &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Jospin&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;raffermie&lt;/span&gt; par la Loi Sécurité Intérieure de Monsieur &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Sarkozy&lt;/span&gt;, cette pratique pourrait s'étendre à chaque individu, à sa naissance. Preuve une nouvelle fois que la démocratie, de droite comme de gauche, se satisfait des méthodes les plus totalitaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;CNT-AIT&lt;/span&gt; a toujours lutté contre le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;flicage&lt;/span&gt; de nos vies et la &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;répression&lt;/span&gt; de notre contestation. Elle s'est fermement positionnée contre le totalitarisme &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;techno-scientiste&lt;/span&gt; lors de son dernier congrès. L'élaboration de ce fichier montre comment le « progrès » de cette société satisfait avant tout son élite et sa sécurité. La logique aliénante et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;mortifère&lt;/span&gt; de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;l'Etat&lt;/span&gt; et du capitalisme doit être refusée constamment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne pouvons que féliciter le courage &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;d'Alexandre&lt;/span&gt; et soutenir pleinement son refus. Adressez lui vos encouragements et solidarités, signez la pétition, accompagnez le au Palais de Justice de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Rouen&lt;/span&gt;, 4° chambre du Tribunal Correctionnel, le 6 juin 2007 à 13H15.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour tout contact, joignez le Collectif Refus &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;ADN&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;Rouen&lt;/span&gt; : &lt;a title="mailto:refusadnrouen@no-log.org" href="mailto:refusadnrouen@no-log.org" target="_blank"&gt;refusadnrouen@no-log.org&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Site internet : &lt;a title="http://refusadnrouen.over-blog.fr" href="http://refusadnrouen.over-blog.fr/" target="_blank"&gt;http://refusadnrouen.over-blog.fr/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ou &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;écrivez-nous&lt;/span&gt; : &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;CNT-AIT&lt;/span&gt; c/o &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;STA&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;BP&lt;/span&gt; 1021, 76171 &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;ROUEN&lt;/span&gt; Cedex 1. ou &lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;&lt;a href="mailto:cnt.ait.rouen@free.fr"&gt;cnt.ait.rouen@no-log.org&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);font-size:130%;" &gt;Refusons le fichage et organisons nous !&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-7028193633200506793?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/7028193633200506793/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=7028193633200506793&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/7028193633200506793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/7028193633200506793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2007/05/soutenons-alexandre.html' title='SOUTENONS ALEXANDRE !'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-6111481226326835899</id><published>2007-05-26T08:03:00.000Z</published><updated>2007-10-11T10:30:48.360Z</updated><title type='text'>ARBEIT MACHT FREI : «Le travail rend libre», fronton du camp d'extermination d'Auschwitz, 1941. Propos de Nicolas Sarkozy en 2007.</title><content type='html'>Depuis le soir du 6 Mai, des milliers de jeunes et moins jeunes s'insurgent spontanément contre l'avénement du Champion libéral et sécuritaire. C'est la première fois qu'est ainsi remis en cause le spectacle politicien de la « démocratie » représentative. Cette émotion populaire connait une répréssion violente et disproportionnée. Alors qu'aucune manifestation n'égale les dégats humains et matériels de l'émeute de chasseurs que connu Rouen le 17 décembre 2005, les brutalités, comparutions immédiates et peines de prisons fermes démontrent une nouvelle fois la partialité policière et judiciaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette révolte dépasse le dégoût d'un seul homme. Nous n'avions rien à espérer du jeu éléctoral. Personne d'autre que nous même ne saurait nous sortir de la logique mortifère du travail et de la consommation. Aucune touche de gôche, de consensus, de partenariat social ou de féminité ne saurait adoucir le sort que nous reserve la société capitaliste. Accentuation de la misère et de la précarité, hausse du suicide et de la dépendance aux psychotropes, dégradation du lien social, destruction de notre environnement, tel est le prix de la paix sociale. Le model incarné par Nicolas Sarkozy n'en est qu'un paroxisme burlesque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous devons dés aujourd'hui rompre notre isolement, notre silence et notre ennui, construire de nouveaux liens pour demain, exprimer notre solidarité constante entre victimes de la politique réactionnaire : rebels inculpés, « sans » de toute sorte, esclaves modernes... Nous devons non seulement préparer la resistance aux attaques libérales et autoritaires annoncées mais aussi organiser l'offensive de cette société spectaculaire marchande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);"&gt;&lt;strong&gt;Solidarité avec tous les inculpés !&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);font-size:130%;" &gt;&lt;strong&gt;Syndique toi ou pas mais organise toi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;&lt;a href="mailto:cnt.ait.rouen@free.fr"&gt;cnt.ait.rouen@no-log.org&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-6111481226326835899?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/6111481226326835899/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=6111481226326835899&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/6111481226326835899'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/6111481226326835899'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2007/05/arbeit-macht-frei-le-travail-rend-libre.html' title='ARBEIT MACHT FREI : «Le travail rend libre», fronton du camp d&apos;extermination d&apos;Auschwitz, 1941. Propos de Nicolas Sarkozy en 2007.'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-536140286479713725</id><published>2007-04-11T11:08:00.000Z</published><updated>2007-10-11T10:31:40.475Z</updated><title type='text'>FRAPPEZ, VOUS ÊTES FILMÉS !</title><content type='html'>La semaine dernière (le 4 avril, précisément), Bachir et Charles-François sont passés à tabac par une dizaine de flics, à Mont-Saint-Aignan. Comme à Belleville et à la Gare du Nord, organisons-nous face à la répression de l'Etat policier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que nous nous préparons encore à subir la farce électorale, cet Etat dévoile son vrai visage : la violence et la toute-puissance. Tous les gouvernements que nous pourrions " élire " engendreront toujours une force policière et militaire inique et répressive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Solidarité avec Bachir, Charles-François et les autres victimes des chiens de garde de la société spectaculaire marchande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);"&gt;NE CHOISISSONS PAS NOS MAÎTRES !&lt;br /&gt;INSURRECTION !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;        &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-536140286479713725?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/536140286479713725/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=536140286479713725&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/536140286479713725'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/536140286479713725'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2007/04/frappez-vous-tes-films.html' title='FRAPPEZ, VOUS ÊTES FILMÉS !'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-75264955586102810</id><published>2007-03-28T19:18:00.000Z</published><updated>2007-10-11T10:32:42.885Z</updated><title type='text'>DECLARATION DES HOMMES QUI N'ONT PAS DE DROITS</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Préambule&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;J'aurais pu mettre un grand H, mais cela donnerait trop d'importance aux machos de service. J'aurais pu ajouter « femme », mais le titre aurait pris d'autres sens. J'aurais pu écrire « les êtres humains », mais le titre était déjà trop long. Bien sûr, je m'adresse aux hommes, aux femmes, aux jeunes, aux moins jeunes, aux vieux, aux moins vieux, à ceux qui sont entre deux âges, mais aussi aux gros, aux maigres, aux petits, aux grands, aux beaux, aux moches, aux personnes qui ont des couleurs de peau, d'yeux, de cheveux différents, aux forces de la nature comme aux gringalets, etc., etc. Je m'adresse à tous ces gens pour ne leur dire qu'une chose : nous n'avons aucun droit. Dans ce cas, n'ayons aucun devoir !&lt;br /&gt;Voici résumé en cinq articles, la déclaration des hommes qui n'ont pas de droits, qui, je l'espère ne vous sera pas trop pénible à assimiler. Cela risque d'être dur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Article premier :&lt;/span&gt; On ne nous accorde aucun droit, n'en réclamons aucun. Accordons-les-nous nous-mêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Article 2 :&lt;/span&gt; Le seul droit que nous ayons à portée de main et que nous devons arracher de toutes nos forces, c'est la liberté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Article 3 :&lt;/span&gt; Dans la mesure où l'on ne nous accorde aucun droit, refusons de nous soumettre aux devoirs qu'on nous impose. Pas de droits, pas de devoirs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Article 4 :&lt;/span&gt; Nous n'avons qu'un devoir : être libres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Article 5 :&lt;/span&gt; Puisque nous devons être libres, il est un droit qui n'est reconnu par aucun état : celui de la révolte. Face à l'oppression, à la coercition, aux diktats jetés sur nos vies... nous avons le droit de nous insurger, de nous révolter, de vouloir changer nos vies et notre monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Conclusion :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Hommes et femmes, nous aspirons à une vie digne de porter ce nom, éloignée des contraintes quotidienne du travail, des choses qui font parfois, souvent de cette vie un enfer. Hélas, nous n'avons aucun autre choix que celui de nous battre contre le capitalisme et les doctrines libérales ou dirigistes qui l'accompagnent. Ce système économique a largement prouvé qu'il avait failli dans sa mission de rendre les hommes et les femmes heureux. Le temps est venu de ne plus subir, mais d'agir et de réfléchir à un avenir affranchi de l'exploitation capitaliste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;&lt;a href="mailto:cnt.ait.rouen@free.fr"&gt;cnt.ait.rouen@no-log.org&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-75264955586102810?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/75264955586102810/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=75264955586102810&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/75264955586102810'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/75264955586102810'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2007/03/declaration-des-hommes-qui-nont-pas-de.html' title='DECLARATION DES HOMMES QUI N&apos;ONT PAS DE DROITS'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-1868891582250013377</id><published>2007-03-04T14:03:00.000Z</published><updated>2007-03-09T10:09:12.601Z</updated><title type='text'>TRAVAILLER PLUS OU TRAVAILLER MOINS ?</title><content type='html'>Voici un dilemme qui risque de faire autant d'heureux que de mécontents. Et l'on peut inverser la formule, quoi qu'il arrive - c'est selon les points de vue ! Faut-il travailler plus ? Faut-il travailler moins ? Ou alors, formulons les questions autrement : les patrons devraient-ils nous faire travailler plus ? ou moins ? De ce point de vue, on peut comprendre que ces questions sont évidemment insatisfaisantes. Pourquoi serait-ce aux patrons, aux petits chefs et autres larbins du capitalisme de décider du temps que nous passerons à bosser et à paresser ? Devrions-nous d'ailleurs décider de travailler ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela remonte à la fin janvier, une certaine Laurence Parisot, que tout le monde connaît (ou presque, pour ceux qui ne suivent pas l'actualité), plus connue pour ses fonctions de Présidente du Medef, proposait aux candidats à l'élection présidentielle d'abroger la loi sur les trente-cinq heures - qui était déjà fabriquée aux bénéfices du patronnat, soit dit en passant - et de les remplacer par le " plafond européen ", c'est-à-dire par les quarante-huit heures !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quarante-huit heures de travail par semaine, ce qui fait, sur cinq jours, un peu plus de neuf heures et demie de travail par jour. Ou six journées complètes de huit heures ! Au total, dans le deuxième cas, cela ne fait qu'une journée pour récupérer la fatigue d'une semaine de travail. A ce rythme, autant supprimer la journée chômée et les congés payés !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces trente-cinq heures - et bientôt ces quarante-huit heures ! - sont un véritable phénomène sociétal. Sociétal et non social ! En vérité, cette polémique du temps de travail est presque aussi vieille que l'apparition du mouvement social et syndical : travailler moins est considéré comme un dû lorsque l'on donne les trois quarts de sa vie à son patron. Cela a notamment commencé avec la revendication des journées de travail à huit heures !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, certains malades du travail affirmeront vouloir travailler davantage pour gagner plus pendant que d'autres voudront travailler moins pour... dépenser plus ! La réduction du temps de travail pose cette question, en vrai, celle du temps libre, des loisirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Visiblement, les patrons ne sont pas décidés à nous voir nous adonner à l'oisiveté. Pourtant, elle leur permet également de se faire du fric sur notre dos. Il faut bien admettre que la généralisation des RTT (réduction du temps de travail) avec l'arrivée des trente-cinq heures a relancé légèrement l'économie du tourisme et des loisirs. Un "légèrement" non négligeable en soi car de nouvelles activités, de nouveaux produits... de loisirs sont apparus. A ce propos, cette dichotomisation du travail avec les loisirs accentue cet aspect asservissant de l'activité laborieuse. Les loisirs sont considérées, concrètement, comme une liberté accordée par le patron, par l'état. Ils ne sont pas, en soi, appropriés, ils sont concédés, comme de menus avantages en nature, comme un excédent de générosité de ceux pour lesquels on loue notre force de travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;AVONS-NOUS BESOIN DE TRAVAILLER ?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Les trente-cinq heures, un phénomène sociétal ? Parce que la question est, justement, bien qu'à moitié posée, qu'on a commencé à prendre en considération le fait que la vie n'est pas uniquement faite pour le travail et que le travail usait plus vite les hommes et les femmes, les jeunes autant que les vieux. Baisser le temps de travail permettait à certains patrons de rentabiliser leurs producteurs, dans le sens où réduire la quantité horaire pouvait réduire, pensaient-ils, la fatigue. Sauf que dans la réalité, les patrons, les petits chefs et compagnie espéraient qu'avec près de quatre heures en moins de travail, les producteurs fabriqueraient autant. Ce qui, finalement, revenait au même, voire pire puisqu'il fallait faire davantage d'efforts pour maintenir la productivité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait reprocher à nos dirigeants, ceux qui ont décidé de mettre en place cette loi des trente-cinq heures, d'avoir fait dans la demie mesure. Pourquoi pas trente heures ? vingt-quatre heures ? vingt heures de travail ? dix heures ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avons-nous besoin de travailler autant ?... Avons-nous véritablement besoin de travailler ? Et de quelle manière devrions-nous " travailler " au final ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le travail, la société capitaliste en a besoin. Elle en a besoin parce qu'il existe une portion de l'humanité qui joue avec la santé, la vie d'une autre portion de cette humanité pour son propre bénéfice, pour son propre luxe, pour son seul intérêt. Cette deuxième portion de l'humanité est, quant à elle, dépossédée des produits et des bénéfices qu'elle crée, tout en sachant que, par exemple, certaines activités qu'exercent ces exploités n'ont aucune utilité pour le bien-être, le mieux-être global de la société et encore moins d'eux-mêmes ! On peut résumer cela par ces formules : la production pour la production, le luxe de produire du superflu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-il vraiment nécessaire de travailler pour vivre ? Si peu en vérité. Encore, s'agirait-il vraiment de travail que de subvenir à ses propres besoins en fabriquant le nécessaire à sa propre vie, sans pour autant verser dans l'ascétisme le plus démesuré. Actuellement, nous sommes dans une société de survie, parce que les hommes et les femmes, quelque soit leur âge, vivent pour produire au lieu de produire pour vivre. Cela serait même une avancée si l'on dépassait ce deuxième postulat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cadre du capitalisme ne permet pas pareille réflexion. Il devient indispensable de penser autrement le monde, de le façonner d'une manière (plus) humaine, donc de reformuler le travail, la façon de travailler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans verser dans l'utilitarisme, notons que les activités de l'homme sont loin d'être toutes saines et qu'il est possible, sans grosses pertes pour le bien-être de chacun, de supprimer la plupart d'entre elles. Il n'est pas nécessaire de se creuser la tête pour trouver des exemples. Réfléchissez notamment aux activités polluantes et dangereuses pour la nature, donc pour l'homme : l'industrie pétrolière, l'industrie énergétique, l'industrie automobile, etc. Cela nous amène à considérer les moyens pour substituer l'électricité nucléaire, les moyens de locomotion polluants, les emballages plastiques, certains produits de consommation courante produits à base de pétrole...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hormis ces considérations écologiques, revenons aux considérations " vitales ". A quelles activités devraient donc s'adonner les hommes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réponse pourrait être considérée comme simpliste. Or, j'y préfère l'adjectif " simple ". En vérité, l'être humain ne devrait s'occuper que des activités qui lui sont plaisantes et qui permettent son épanouissement. Cultiver son jardin, fabriquer ses vêtements, construire son logement, produire des oeuvres d'art, travailler la mécanique, élever ses enfants, prendre soin de la nature, des animaux, voyager, s'adonner aux plaisirs de la chair, etc., etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les possibilités sont nombreuses et il en manque. En se libérant de la tutelle des patrons, des chefs, des flics - des oppresseurs, pour résumer... l'homme retrouvera les moyens de s'épanouir et de transformer son existence en vie, au lieu de la pénible survie qui lui est autorisée. Ce n'est pas en espérant le plein emploi que l'homme s'émancipera, mais en faisant de ses activités un emploi intelligent, qu'elles soient aussi naturelles qu'épanouissantes pour sa personne. Car n'est utile que ce qui permet à chacun de s'ouvrir au monde, à la vie, à la liberté, et non pas ce qui lui permet seulement d'assouvir ses besoins les plus élémentaires. La vie, c'est la jouissance du corps et de l'esprit !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas en engraissant les plus riches non plus, ni en alimentant l'état, sa machine castratrice que les humains parviendront à s'émanciper. A bien y réfléchir, l'évidence saute aux yeux. Le capitalisme ou tout autre système d'exploitation de l'homme par l'homme ne pourrait pas réaliser ce nouveau mode de vie. Au centre de la société capitaliste, ce n'est pas l'homme qui y est placé. C'est l'argent, le pouvoir. En se plaçant, en se pensant comme sujet, au lieu de s'attacher à des valeurs artificielles, l'homme parviendra déjà à une micro-révolution. Ainsi changer le travail, le substituer, signifierait changer nos vies. Et changer nos vies passe par le dépassement de l'ordre actuel des choses !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-1868891582250013377?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/1868891582250013377/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=1868891582250013377&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/1868891582250013377'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/1868891582250013377'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2007/03/travailler-plus-ou-travailler-moins.html' title='TRAVAILLER PLUS OU TRAVAILLER MOINS ?'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-8214905819927341565</id><published>2007-02-07T15:44:00.000Z</published><updated>2007-10-11T10:33:37.560Z</updated><title type='text'>PLUTÔT "CASSEURS" QUE COLLABOS !</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);font-family:courier new;" &gt;Ce texte a été écrit l'an dernier, durant les manifestations contre le CPE...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis quelques semaines les médias, les syndicats, les flics, les services d'ordre néopoliciers avec l'état et ses ministres font apparaitre le spectre du "casseur" troublant la sérénité du partenariat social, cette comédie marchande qui nous écrase.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si être "casseur"c'est : de ne plus supporter la paupérisation, la précarisation, la misére l'exploitation sous toutes ses formes,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si être "casseur"c'est résister à cette société capitaliste et étatiste, à sa violence évidente, à ses matraques patronales et ses contrats merdiques,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si être "casseur" c'est d'être détérminé a se battre pour se réapproprier notre existence, notre liberté, notre force de travail... Alors c'est clair !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;PLUTÔT "CASSEURS" QUE COLLABOS !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LIBERATION DES CAMARADES INTERPELLES !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;VERS LA GREVE GENERALE ILLIMITEE ET EXPROPIATRICE !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOUS TIENDRONS CE QUE NOUS PRENDRONS !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;&lt;a href="mailto:cnt.ait.rouen@free.fr"&gt;cnt.ait.rouen@no-log.org&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-8214905819927341565?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/8214905819927341565/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=8214905819927341565&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/8214905819927341565'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/8214905819927341565'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2007/02/plutt-casseurs-que-collabos.html' title='PLUTÔT &quot;CASSEURS&quot; QUE COLLABOS !'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-7700211306231887278</id><published>2007-01-29T21:17:00.000Z</published><updated>2007-03-28T19:29:20.705Z</updated><title type='text'>ET VOUS ? VOUS NE VOULEZ PAS ROMPRE ? EH BIEN RAMPEZ !</title><content type='html'>Entre l’élection et l’abstention, c’est presque une question de philosophie, de manière de vivre. Le choix se rapproche parfois de celui entre vivre par procuration et vivre pleinement, entre laisser autrui prendre des responsabilités et les prendre nous-mêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment voyez-vous la vie, vous ? Préférez-vous continuer à voter au lieu de vous battre pour votre idéal, le vôtre ? Préférez-vous accorder votre confiance à un pantin plutôt que de construire collectivement et individuellement une vie qui mérite plus le coût d’être vécue ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suffit-il de voter tous les deux, trois, quatre, cinq… ans pour se sentir responsable de ses actes et de ses choix ? Suffisent-elles, ces élections, à faire de nous des hommes et femmes épanouis dans une société que certains pensent avoir construite ? Quelle est vraiment notre contribution à l’édifice catastrophique ? Quel est notre poids dans ce monde barbare ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Répondre à ces questions est pure perte d’énergie. Allons au fond des choses, directement. Aujourd’hui, tel que nous pouvons l’observer dans les médias ou ailleurs, les « citoyens » sont en quête d’hommes ou de femmes providentiels. Quittes à se prendre pour des messies, les candidats nous abreuvent de litanies sur le mal-être des hommes et des femmes, sur leur sentiment d’insécurité, sur leurs déprimes professionnelles…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le monde va mal et ils ont des solutions, toutes prêtes. Votez pour eux et vous aurez un aperçu de leur politique… Pourtant, que ce soit blanc bonnet ou bonnet blanc, l’état reste le même, tout comme les opprimés, les plus pauvres, les plus « marginaux »… Car la société n’intègre pas ces gens-là, sauf s’ils se soumettent ! Ce qui, hélas, est souvent le cas… Aussi démocratique soit-elle, la société nous berce dans l’illusion constante que nous maîtrisons notre vie, notre mode de vie… mais il n’en est rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La démocratie, ou du moins son semblant, est devenue obsolète. Les élections sont non seulement devenues de vrais carnavals, mais la vie dans la société actuelle est devenue un enchaînement de mensonges, de coercition, de répression, de bâillonnement… La démocratie est elle-même devenue un mensonge affreux, d’autant plus que certains naïfs croient pouvoir peser un certain poids dans les décisions qui peuvent être prises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quel est le poids d’un bulletin de vote ? C’est de l’ordre d’une goutte d’eau dans un étang. Les électeurs s’expriment à la majorité de leur impuissance. Le bulletin n’est en aucun cas une arme politique. Notre arme, c’est notre voix qui s’élève au-dessus de la foule pour crier notre rage contre ce système, c’est nos forces réunies contre le capitalisme et ses hommes de main, c’est notre initiative collective contre la répression et la coercition, c’est notre éthique révolutionnaire, libertaire, égalitaire, fraternelle, contre l’ordre moral réactionnaire, esclavagiste, méprisant, hiérarchique…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seraient-ils munis de bonne volonté et de grands projets, les politiciens ne seraient pas capable d’apporter du mieux dans notre quotidien, ou si peu que cela ne changerait rien. Les trente-cinq heures, par exemple, illustrent bien cette illusion démocratique. Tout cela, parce que le capitalisme ne se satisfait pas de l’égalité, de la liberté… il lui faut des esclaves pour faire tourner chaque rouage de sa machine infernale, des robots pour graisser les systèmes imparfaits, des exploités pour tirer des bénéfices, surproduire des biens inutiles, consommer des produits qui n’apportent rien d’essentiel à notre vie…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vivons dans un état de survie. Nous n’avons même pas le temps de nous consacrer à des activités créatives ou à profiter de chaque instant pour paresser, aimer notre famille… Notre vie est modelée en fonction des besoins du capitalisme et non en fonction de nos propres besoins. Nous passons près de trois quart de notre vie à user notre corps pour un patron qui nous saignerait jusqu’à la dernière goutte. Et nous mourons parce que, trop fatigués par les labeurs, notre souffle s’est épuisé…&lt;br /&gt;Et cela, les politiciens n’y peuvent rien et n’y feront rien. On aura beau élire quelque messie aux promesses alléchantes, il contribuera à la perpétuation de notre esclavage. Aucun ne pourra nous délivrer de nos chaînes. Chacun de nous n’a que lui-même sur qui compter pour s’émanciper. Ainsi que les autres opprimés, solidaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les urnes reposent déjà les cendres de la démocratie dictatoriale et du capitalisme. Avec le temps, la révolte s’embrasera, emportée par le souffle, les cris des exploités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cccccc;"&gt;Ne choisissons pas nos « maîtres », exproprions-les !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-7700211306231887278?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/7700211306231887278/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=7700211306231887278&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/7700211306231887278'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/7700211306231887278'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2007/01/vous-vous-ne-voulez-pas-rompre-eh-bien.html' title='ET VOUS ? VOUS NE VOULEZ PAS ROMPRE ? EH BIEN RAMPEZ !'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-116380205649291427</id><published>2006-11-17T22:13:00.000Z</published><updated>2007-03-28T19:34:40.488Z</updated><title type='text'>NI POUCAVE, NI COLLABO !</title><content type='html'>En obligeant les travailleurs du social, du médico-social, de l'éducation et de la santé à renseigner le maire et/ou la police sur les personnes qu'ils accueillent et accompagnent, la loi Sorkozy de « prévention de la délinquance » renforce le contrôle social institué et stigmatise encore les populations opprimées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Classe laborieuse: classe dangereuse;&lt;br /&gt;classe exploitée, classe surveillée!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce nouvel arsenal sécuritaire entend poursuivre les attaques de l'état et du patronat sur une population paupérisée toujours plus nombreuse et maintenir une « paix sociale » par la matraque, la délation et le fichage. Pauvres, travailleurs précaires, jeunes, parents isolés, migrants, malades, handicapés, addicts de quoi que soit, nomades, sans-X de toute sorte, contestataires, toutes personnes vivant une rupture, ne suivant pas la norme de la société spectaculaire marchande ou simplement n'ayant pas les moyens de les suivre, doivent être considérés comme des déviants et potentiellement des délinquants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'abolition du secret professionnel interdit toute solidarité, toute fraternisation entre des personnes demandant asile ou aide et des travailleurs, eux aussi paupérisés, dont la mission ne peut être le maintien de l'ordre mais l'empathie et l'entraide. Depuis des années déjà des rapports éducatifs et enquêtes sociales sont exigés, non seulement par des juges, mais par des bailleurs « sociaux » et autres commissions d'attribution d'aide. Cette loi ne fera que valider l'acquis de la compromission et centraliser l'information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Là où le capital s'étend, la misère s'entend !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Déjà les premières sanctions tombent sur les professionnels renâclant à la collaboration. Mises à pieds de salariés, concurrences aux subventions entre associations et organismes, gel d'agréments et de financements... Il devient impossible de dépasser les contradictions du matonnage social, d'élaborer une éthique, d'aider quelqu'un ou d'oeuvrer à la conscientisation sans risquer son salaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'orientations des publics accueillis les constructions de maisons d'arrets, de centres de détentions, de rétentions, d'établissements pénitanciers pour mineurs mettent d'accord les tenants du sécuritaire et ceux du compationnel cynique. Pour les plus septiques à la logique concentrationnaire, la lévée des allocations, le renforcement des mesures de travail forcé et gratuit apaiseront les consciences, peut être...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis longtemps le terrain du jeu sécuritaire est préparé par la gauche comme par la droite. Cette logique mortifère est leur seule réponse à la paupérisation et la misère. Nous avons vue une nouvelle fois ces derniers mois comment les organisations progressistes, réformistes ou « radicales », politiques, syndicales et citoyennes condamnent les révoltes et émotions légitimes, comment elles appellent à collaborer à une délinquance sournoise et élitiste à chaque élection pour mieux juguler une délinquance visible provoquée par l'injustice et l'inégalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Contre la délation, solidarité de classe !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre résistance ne peut être que globale et autonome, en dépassant la frontière « usagé » et « professionnel ». Ce n'est qu'ensemble que nous pourrons lutter et changer nos vies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Travailleurs sociaux nous refusons cette instrumentalisation de nos missions et saboterons&lt;br /&gt;toutes demandes de délations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Public des services sociaux nous refusons de mendier nos vies et de calmer nos révoltes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Organisons nous ensemble,&lt;br /&gt;nous n'aurons que ce que nous prendrons !&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-116380205649291427?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/116380205649291427/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=116380205649291427&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/116380205649291427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/116380205649291427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2006/11/ni-poucave-ni-collabo.html' title='NI POUCAVE, NI COLLABO !'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-116377318103743414</id><published>2006-11-17T14:15:00.000Z</published><updated>2007-10-11T10:09:28.829Z</updated><title type='text'>COMMENT NOUS CONTACTER ?</title><content type='html'>Vous désirez nous contacter. Deux solutions : vous avez deux adresses...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;... par voie postale :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;CNT-AIT&lt;br /&gt;c/o STA&lt;br /&gt;BP 1021&lt;br /&gt;76171 ROUEN CEDEX 1&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;... et par courrier électronique, courriel, email (enfin bref !) :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;&lt;a href="mailto:cnt.ait.rouen@free.fr"&gt;cnt.ait.rouen@no-log.org&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 204, 204);"&gt;N'hésitez pas à intervenir sur ce blog en nous faisant part de vos commentaires et, notamment, en nous écrivant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 204, 204);"&gt;Et pour poursuivre le débat, l'union locale de Caen a mis en place un forum à cette adresse : &lt;a href="http://cnt.ait.caen.free.fr/forum/"&gt;http://cnt.ait.caen.free.fr/forum/&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-116377318103743414?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/116377318103743414/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=116377318103743414&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/116377318103743414'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/116377318103743414'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2006/11/comment-nous-contacter.html' title='COMMENT NOUS CONTACTER ?'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-115896182427531965</id><published>2006-09-22T21:31:00.000Z</published><updated>2007-01-29T21:37:01.184Z</updated><title type='text'>NI CPE NI CDI !</title><content type='html'>Aujourd'hui, les diverses organisations syndicales étudiantes, alliées aux partis politiques et citoyennistes en tout genre dénoncent le CPE comme une atteinte aux droits sacrés des travailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mais quels sont les droits qu'ils défendent ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; Le droit d'obtenir un salaire de misère et de remercier docilement les esclavagistes,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; le droit de se faire fliquer à l'ANPE et de dénoncer ses collègues,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; le droit de produire des objets frelatés pour les riches, d'être "acteur de l'entreprise" et de concourir à la bonne marche de l'Etat en faisant preuve de "patriotisme économique",&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; le droit de montrer patte blanche aux propriétaires pour qu'ils daignent nous louer leurs studios miteux à des prix exorbitants,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; le droit d'être instrumentalisé tous les cinq ans pour faire barrage au fascisme déclaré et laisser prospérer le fascisme larvaire,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; le droit d'exploiter "équitablement" les pays du tiers-monde,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; le droit de se lever à six heures du matin pour faire un voyage gratuit dans le monde merveilleux du périphérique et de s'agglutiner sur les plages dans des décors en carton-pâte à dépenser son maigre temps libre,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; le droit de ressasser sa colère contre le système et de laisser entendre dire par les tenants de l'exploitation que sa colère est une maladie qu'il faut soigner en dépensant son dernier sou chez un psy assermenté,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En un mot, le droit de mourir d'ennui dans un monde falsifié, de perdre sa vie à la gagner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les animateurs syndicalistes exhortent les étudiants à lutter pour des revendications fictives alors qu'en novembre ils se gardaient bien d'agir au moment où les flics bouclaient les quartiers à moins de trente mètres de leur fac. Nos futurs DRH font le jeu du pouvoir avec des revendications étriquées sans remettre jamais en question la valeur travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désormais, l'unité la plus large doit se faire en dehors des syndicats et contre le travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;NI CPE NI CDI !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a rien à défendre mais tout à détruire. Nous ne quémandons rien, nous prendrons tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;REVOLUTION SOCIALE !&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-115896182427531965?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/115896182427531965/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=115896182427531965&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/115896182427531965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/115896182427531965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2006/09/ni-cpe-ni-cdi.html' title='NI CPE NI CDI !'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-115895977659906995</id><published>2006-09-22T20:54:00.000Z</published><updated>2007-01-29T21:35:52.375Z</updated><title type='text'>CONTRE LE CPE : GREVE GENERALE !</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Les Anarchosyndicalistes ont le plaisir de vous inviter à une&lt;br /&gt;GREVE GENERALE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis plusieurs semaines, le pouvoir libéral autoritaire nous balade de faux reculs en vraies répressions. Avec la même certitude de victoire, leurs partenaires sociaux nous traînent dans de mornes défilés-pétitions aux rythmes d'une grève molle, parcellaire et ponctuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'absolutisme outrancié et dédaigneux de ce gouvernement n'est en rien exceptionnel. Il ne fait que s'inscrire dans la dynamique de résistance de la bourgeoisie devant l'autodésagrégation de son propre modèle social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'unisson, les syndicats réformistes ne cherchent qu'à défendre le confort d'une classe oyenne dont la paupérisation, hier inéluctable, arrive aujourd'hui à son achèvement. Ces centrales, dont le rôle contre-révolutionnaire est évident depuis 1968, refusent le constat d'échec de la cogestion du capitalisme fordo-keynésien et réclame un libéralisme à visage humain plutôt que d'envisager un "vivre autrement". Alliés aux associations citoyennistes et aux partis de gauche, non contents d'être imbéciles, ils se font les collaborateurs de la répression policière en se substituant aux milices patronales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En entretenant l'opposition illusoire d'un système capitaliste et d'un système étatiste, les démocrates libéraux et sociaux font le lit de la barbarie la plus sclérosante, réactionnaire et mortifère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour autant, nous vivons dans ce mouvement un dépassement du cadre institué de la contestation tant dans sa forme que dans son fond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l'entêtement mégalomaniaque du pouvoir suffisait à expliquer la radicalisation des outils de lutte, les racines de notre colère ne se résument pas à la nature de notre contrat de travail. L'abattage systématique de maigres conquêtes sociales chèrement acquises, la rigueur imposée par les institutions régionales, nationales et supranationales, le conditionnement toujours plus élaboré de nos besoins en désirs de consommation, l'exploitation continuellement croissante de notre force de travail nous amènent plus nombreux chaque jour à partager pauvreté intellectuelle, misère matérielle et isolement social. Cette société en sursis, pour survivre, ne peut que renforcer notre pire ennemi : notre servitude volontaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est afin de nous sevrer de nos addictions, de briser notre aliénation, d'élaborer ensemble un autre futur que nous appelons à une grève générale dont les mots d'ordres sont nos seules solutions :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L'abolition du salariat et de la société de classes&lt;br /&gt;La destruction de la société spectaculaire marchande&lt;br /&gt;La mort des systèmes capitaliste et étatiste&lt;br /&gt;Et la vie en anarchie !&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-115895977659906995?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/115895977659906995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=115895977659906995&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/115895977659906995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/115895977659906995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2006/09/contre-le-cpe-greve-generale.html' title='CONTRE LE CPE : GREVE GENERALE !'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-115861398341553150</id><published>2006-09-18T21:12:00.000Z</published><updated>2006-11-17T23:12:33.933Z</updated><title type='text'>NON AU CONTRAT POUBELLE POUR ESCLAVES !</title><content type='html'>&lt;strong&gt;NON A L’EXPLOITATION SALARIEE !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NON A LA GLORIFICATION DU PATRONAT ET DE SES SBIRES !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NON A LA CULPABILISATION DES CHOMEURS !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les temps sont durs, dit la chanson, et ils ne sont pas faits pour être plus aisés à l’avenir. Depuis quelques années (nombreuses) la plupart des entreprises fonctionnent grâce à l’apport en mains d’œuvres salariées à bon marché (souvent 70% des effectifs). ANPE et Cie distribuent CDD, contrats d’intérim et autres à tour de bras sans que les travailleurs ne voient le bout du tunnel. Les CDI, les contrats stables ne courent pas les rues et les bourgeois s’en satisfont !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La &lt;strong&gt;précarité&lt;/strong&gt; de l’emploi n’a qu’une seule et unique explication, si l’on doit n’en retenir qu’une : la recherche effrénée du profit. Un emploi en CDD ou en intérim, etc. coûte bien moins cher qu’un CDI, puisque les patrons n’ont pas à payer de taxes professionnelles aux collectivités locales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une &lt;strong&gt;précarité&lt;/strong&gt; qui se répercute sur le temps de travail avec les heures supplémentaires impayées, la flexibilité des horaires, la flexibilité des contrats (contrats à la journée, à la semaine voire au mois) à cause desquels aucun travailleur ne peut faire de projets personnels. Ajoutons que même les CDI – du moins certains – sont aussi &lt;strong&gt;précaires&lt;/strong&gt; : les contrats McDo sont des CDI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La &lt;strong&gt;précarité&lt;/strong&gt;, c’est aussi des conditions de travail déplorables. Les petits boulots en intérim, pas chers payés, sont des emplois physiquement usants : tâches répétitives et monotones, produits lourds à porter, matières dangereuses à manipuler…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a également les &lt;strong&gt;conditions de vie précaires&lt;/strong&gt; de travailleurs et des chômeurs, qui vivent dans des immeubles pourris où les normes de sécurité ne sont pas respectées. Logements qui souvent se situent non loin des zones industrielles souvent à risque, comme à Petit-Quevilly, Grand-Quevilly, Grand-Couronne et Petit-Couronne, des communes qui abritent la Shell, la Grande Paroisse, qui sont classés SEVESO. (Ces usines peuvent faire péter une bonne partie des départements de la Seine Maritime et de l’Eure !) Mais s’il n’y avait qu’elles…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La &lt;strong&gt;précarité&lt;/strong&gt;, c’est l’incertitude du lendemain du travailleur ou du chômeur. Pour le travailleur, l’incertitude de conserver ou non son emploi ; pour le chômeur, l’incertitude de trouver un jour ou l’autre un emploi. C’est l’incertitude quant à savoir si l’on va pouvoir subvenir à ses propres besoins les jours ou les semaines à venir. Pour certains, c’est l’incertitude d’avoir ou non un toit pour se loger, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le travail, enfin, c’est la &lt;strong&gt;précarité&lt;/strong&gt;. Travailler, quelque part, c’est se soumettre à l’idéologie bourgeoise selon laquelle toute vie n’est pas possible sans travail. Hélas, par les temps qui courent, nous n’avons guère de choix que de travailler pour subvenir à nos propres besoins et à ceux de notre famille. Mais nous pouvons toujours nous battre pour imposer notre droit à vivre et, surtout, imposer notre volonté de vivre autrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci n’est pas possible sous le capitalisme. C’est pour cette raison que les luttes immédiates, même autonomes, ne suffisent pas. Ces expériences de lutte pavent la voie qui doit nous mener à la révolution sociale dont les travailleurs du monde entier, libres, égaux et fraternels, doivent être les artisans. Ces mêmes travailleurs qui devront prendre en main la production des biens nécessaires à leur vie, sans que l’état ni les patrons n’aient leur mot à dire, puisqu’ils n’auront plus lieu d’exister !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vive la révolution sociale !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vive les luttes autonomes des travailleurs !&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-115861398341553150?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/115861398341553150/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=115861398341553150&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/115861398341553150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/115861398341553150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2006/09/non-au-contrat-poubelle-pour-esclaves.html' title='NON AU CONTRAT POUBELLE POUR ESCLAVES !'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-115618409381000784</id><published>2006-08-21T18:12:00.000Z</published><updated>2007-10-11T10:14:07.089Z</updated><title type='text'>CHARTE DE L'UNION LOCALE DE ROUEN</title><content type='html'>&lt;strong&gt;La nécessité de la lutte&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Réunis au sein de l'Union Locale de Rouen de la Confédération Nationale du Travail nous nous voulons l'expression vivante de l'Association Internationnale des Travailleurs et nous répondons des principes, pratiques et finalités de l'anarcho-syndicalisme et de l'anarchisme ouvrier. C'est sur ces bases libertaires que nous voulons nous rassembler au sein de syndicats de lutte avec les résistants à toutes formes d'oppression et d'inégalité.&lt;br /&gt;La société spectaculaire marchande tend chaque jour, un peu plus, à nous enfermer dans un individualisme hermétique absolu. Elle se nourrit du jeu de concurrence et de compétition qu'elle nous fait croire nécessaire à notre survie, alors que les gagnants le sont à la naissance. Le libéralisme n'a pas besoin d'être néo ou ultra pour perpétuer les disparités entre hommes et femmes, jeunes et vieux, riches et pauvres, blanc et noir, sédentaires et nomades, hétéros et homos... L'histoire nous a prouvé que le capitalisme n'est ni amendable ni réformable. Tout espoir de consensus en vue de l'humaniser n'est qu'illusion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Partisans d'une rupture globale&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Par rupture, nous entendons le rejet de la cogestion dans laquelle se sont enfermé les centrales syndicales jusqu'à devenir les partenaires de l'état et du patronat, le rejet des alternatives libres penseuses des organisations citoyennistes priant pour un libéralisme social, le rejet de la délégation de pouvoir et de la farce démocratique des partis.&lt;br /&gt;Globale, car nous refusons la hiérachisation de nos révoltes et voulons dépasser le corporatisme qui divise nos luttes sur nos lieux de travail, dans nos quartiers, dans nos foyers...&lt;br /&gt;Cette rupture globale s'exprime non seulement par notre action politique, révolutionnaire, par la radicalisation de nos luttes visant l'abolition de la société spectaculaire marchande, de l'état et du capitalisme, mais aussi par la structuration éthique de notre mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L'égalité comme base, la solidarité comme moyen,&lt;br /&gt;la liberté comme but&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Nous nous auto-organisons avec l'intention et l'exigence d'un respect mutuel, d'une solidarité évidente et d'une émancipation nécessaire. Si notre éthique se veut cohérente en refusant la division de nos vies, notamment entre une vie politique et d'autres, privées, sociales, familiales, professionnelles, où nos valeurs pourraient disparaître, nous ne sommes ni des militants professionnels ni des moines soldats. Nous ne sommes habités d'aucune vérité.&lt;br /&gt;Autonomes, nous le restons dans chaque acte de nos vies comme au sein de nos assemblées. Fédérés, nous le devenons dans une émulation libératrice et combative.&lt;br /&gt;Cette volonté d'autonomie, cette recherche de fédéralisme sont les règles simples que nous entendons vivre dans nos syndicats et notre union locale, les mêmes qui animent nos unions régionales, notre confédération et notre association internationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour nous contacter, envoyez un mail ici : cnt.ait.rouen@no-log.org&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Traduction espagnole des copains de la CENIT :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;&lt;strong&gt;CARTA DE LA UNIÓN LOCAL DE ROUEN DE LA CNT-AIT&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Necesidad de la lucha&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Reunidos en el seno de la Unión Local de Rouen de la Confédération Nationale du Travail nosotros queremos ser expresión viva de la Asociación Internacional de los Trabajadores y respondemos a los principios, tácticas y finalidades del anarcosindicalismo y del anarquismo obrero. Sobre estas bases libertarias nosotros queremos reunirnos en el seno de sindicatos de lucha con los resistentes a toda forma de opresión y de desigualdad.&lt;br /&gt;La sociedad del espectáculo mercantil tiende cada día, un poco más, a encerrarnos en un individualismo absolutamente hermético. Se nutre del juego de la competitividad que nos hace creer necesaria para nuestra supervivencia, cuando los ganadores lo son por nacimiento. El liberalismo no tiene necesidad de ser neo o ultra para perpetuar las desigualdades entre hombres y mujeres, jóvenes y viejos, ricos y pobres, blancos o negros, sedentarios o nómadas, heteros u homos... la historia nos ha demostrado que el capitalismo no es ni enmendable ni reformable. Toda esperanza de consenso con miras a humanizarlo solo es una ilusión.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Partidarios de una ruptura global&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Por ruptura, entendemos el rechazo de la cogestión en la que se han encerrado las centrales sindicales hasta convertirse en socios del Estado y de la Patronal, el rechazo de las alternativas libre-pensadoras de las organizaciones ciudadanistas que ruegan por un liberalismo social, el rechazo de la delegación de poder y de la farsa democrática de los partidos.&lt;br /&gt;Global, porque nosotros rechazamos la jerarquización de nuestras revueltas y queremos sobrepasar el corporativismo que divide nuestras luchas en nuestros lugares de trabajo, en nuestros barrios, en nuestros hogares...&lt;br /&gt;Este ruptura global se expresa no solamente por nuestra acción política, revolucionaria, por la radicalización de nuestras luchas que apuntan a la abolición de la sociedad del espectáculo mercantil, del Estado y del Capitalismo, sino también por la estructura ética de nuestro movimiento.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;&lt;strong&gt;La igualdad como base, la solidaridad como medio,&lt;br /&gt;la libertad como objetivo&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Nosotros nos organizamos con la voluntad y la exigencia de un respeto mutuo, de una solidaridad evidente y de una emancipación necesaria. Si nuestra ética quiere ser coherente al rechazar la división de nuestras vidas, especialemente entre la vida política y las otras, privadas, sociales, familiares, profesionales, donde nuestros valores podrían desaparecer, nosotros no somos ni militantes profesionales ni monjes soldados. Nosotros no somos portadores de ninguna verdad. Autónomos, nosotros lo mantenemos en cada acto de nuestras vidas como en el seno de nuestras asambleas. Federados, lo llegamos a ser en una emulación liberadora y combativa.&lt;br /&gt;Esta voluntad de autonomía, esta busqueda de federalismo son las reglas simples que nosotros pretendemos vivir en nuestros sindicatos y en nuestra unión local, los mismo que animan nuestras uniones regionales, nuestra confederación y nuestra asociación internacional.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-115618409381000784?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/115618409381000784/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=115618409381000784&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/115618409381000784'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/115618409381000784'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2006/08/charte-de-lunion-locale-de-rouen.html' title='CHARTE DE L&apos;UNION LOCALE DE ROUEN'/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28139465.post-115219523364726388</id><published>2006-07-06T14:12:00.000Z</published><updated>2006-09-18T23:15:47.446Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1584/2976/1600/CNTAIT.gif"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1584/2976/320/CNTAIT.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.iwa-ait.org/"&gt;IWA-AIT&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cnt-ait-fr.org/"&gt;CNT-AIT&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://cnt.ait.caen.free.fr/"&gt;CNT de Caen&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28139465-115219523364726388?l=cntaitrouen.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/feeds/115219523364726388/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28139465&amp;postID=115219523364726388&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/115219523364726388'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28139465/posts/default/115219523364726388'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cntaitrouen.blogspot.com/2006/07/iwa-ait-cnt-ait-cnt-de-caen.html' title=''/><author><name>CNT AIT ROUEN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10919518311968715774</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
